Vettel, joyaux de l'empire Red Bull
Le plus jeune double champion du monde de l'Histoire de la Formule 1 aime son écurie et la porte du haut de ses 24 ans. Comme Alonso avec Renault et Schumacher avec Benetton puis Ferrari, le pilote est imprégné de l'esprit maison. Chacun sait ce qu'il doit à l'autre et le duo avance ensemble. Si l'Allemand a déjà parlé de son rêve de Scuderia, pour le moment son cœur est bien du côté de RBR.
Red Bull, un certain état d'esprit
L'arrivée de Red Bull (et de Toro Rosso) sur le plateau de la F1 avait surpris les observateurs. La marque de boissons énergisantes sait faire le spectacle et draine autour d'elle un esprit moins conventionnel que le vieux plateau n'en a l'habitude. A ce titre, les espaces Red Bull du Grand Prix de Monaco resteront dans les mémoires. Mais c'est aussi le savoir faire d'une équipe qui est maintenant salué. Par le management de Christian Horner et le génie d'Adrian Newey, RBR a su cultiver sa différence tout en gagnant. Pour le patron de l'équipe, ce résultat est «phénoménal. Phénoménal pour l'équipe, phénoménal pour chaque membre de l'équipe Red Bull et pour tout le monde, tout ceux qui travaillent pour Red Bull.»
L'empreinte Renault
Pas d'écurie compétitive sans moteur fiable et savamment développé. Sur ce point le marque au losange a depuis longtemps montré son savoir faire. Renault est champion du monde des constructeurs pour la 10e fois et Vettel lui a offert sa 140e victoire. Des chiffres qui en disent long sur la force du constructeur français. Le responsable de Renault auprès de Red Bull, Cyril Dumont, ne cache pas sa satisfaction : «C'est tout simplement fantastique. Nous avons récolté de grands résultats cette saison. Du point de vue du moteur, on a été très forts dans le domaine de la fiabilité et de la puissance, alors je voudrais remercier tous ceux qui travaillent sur le bord de la piste avec Renault et tous ceux qui travaillent à l'usine de Viry-Châtillon.»

















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