Le premier constructeur américain a jusqu'au 1er juin pour présenter au gouvernement un plan de restructuration viable. Dans le cas contraire, le Président Obama pourrait décider de la mise en dépôt de bilan immédiate de la firme, tout comme Chrysler (dont 25% du capital appartiendra à Fiat).
Malgré l'accord trouvé entre GM et le syndicat de l'automobile américaine UAW (United Auto Workers), prévoyant la fermeture de plusieurs sites et la réduction du nombre de salariés, rien n'est joué. C'est pourquoi la mise en faillite du constructeur automobile est plus que jamais envisagée par les autorités, et permettrait à General Motors de toucher 30 milliards de dollars en plus des 15,4 milliards perçus ces derniers mois. L'Etat deviendrait en échange le principal actionnaire du groupe (à hauteur de 50%) et épongerait une partie des dettes, en commençant par l'annulation du remboursement des prêts du Trésor américain. Affaire à suivre.

















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