La Gima 125, c'est la renaissance d'une petite moto Française des années 40 fabriquée à Chamalières. Disparue quelques années plus tard, elle tente de ressusciter depuis qu'Hilario Gonzales a entrepris de faire renaître la marque depuis les ateliers de GB Méca dans le puy de Dôme.
Un retour difficile
L'aventure est pour le moins délicate pour remettre techniquement au goût du jour une machine d'une autre génération. Mais à force de travail et de motivation, l'équipe est parvenue à greffer un allumage électronique et un carburateur digne de ce nom à cette petite machine. Assemblée avec soin, pour ne pas dire avec amour, cette parfaite réplique utilisable tous les jours (elle fonctionne au sans plomb) a de quoi trouver un large public. Vendue 4290 euros, elle permet de rouler tous les jours "avec une ancienne neuve".
Blocage financier
Malgré cette excellente initiative, qui permet aussi de créer et conserver des emplois sur notre territoire, la fabrication entre artisanat et industrialisation, a toutes les peines du monde à aboutir. Faute d'avance de trésorerie viable selon le tribunal de commerce de Clermont Ferrand, l'entreprise de Peschadoires, ne peut encaisser les chèques déjà versés lors des quelques 180 commandes pour une Gima 125.
Hilario Gonzales, ne veut se résoudre à la liquidation de son entreprise qui pourrait être annoncée dans les prochains jours. Espérons pour les huit employés de GB Méca qu'une issue favorable soit trouvée.
Il est même possible d'aider GB Méca à continuer, voire accélérer son développement, puisqu'Hilario Gonzales a décidé d'ouvrir son capital.
Pour ces questions, contactez GB Méca ou consultez www.moto-gima.com














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