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Moto Gima ouvre son capital pour échapper à la faillite

Malgré les efforts opérés pour ranimer la moto à la française, les marques -nouvelles ou réhabilitées- sont à la peine lorsqu'elle ne font pas faillite. Et Gima n'échappe pas au phénomène.

Moto Gima

La Gima 125, c'est la renaissance d'une petite moto Française des années 40 fabriquée à Chamalières. Disparue quelques années plus tard, elle tente de ressusciter depuis qu'Hilario Gonzales a entrepris de faire renaître la marque depuis les ateliers de GB Méca dans le puy de Dôme.

Un retour difficile
L'aventure est pour le moins délicate pour remettre techniquement au goût du jour une machine d'une autre génération. Mais à force de travail et de motivation, l'équipe est parvenue à greffer un allumage électronique et un carburateur digne de ce nom à cette petite machine. Assemblée avec soin, pour ne pas dire avec amour, cette parfaite réplique utilisable tous les jours (elle fonctionne au sans plomb) a de quoi trouver un large public. Vendue 4290 euros, elle permet de rouler tous les jours "avec une ancienne neuve".

Blocage financier
Malgré cette excellente initiative, qui permet aussi de créer et conserver des emplois sur notre territoire, la fabrication entre artisanat et industrialisation, a toutes les peines du monde à aboutir. Faute d'avance de trésorerie viable selon le tribunal de commerce de Clermont Ferrand, l'entreprise de Peschadoires, ne peut encaisser les chèques déjà versés lors des quelques 180 commandes pour une Gima 125.

Hilario Gonzales, ne veut se résoudre à la liquidation de son entreprise qui pourrait être annoncée dans les prochains jours. Espérons pour les huit employés de GB Méca qu'une issue favorable soit trouvée.
Il est même possible d'aider GB Méca à continuer, voire accélérer son développement, puisqu'Hilario Gonzales a décidé d'ouvrir son capital.

Pour ces questions, contactez GB Méca ou consultez www.moto-gima.com

Publié le 24 juillet 2009 à 11:44 (mis à jour le 24 juillet 2009 à 12h24) par Raphael SYLVESTRE

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  • Pascal JEU, le 03/11/2009 à 19h34 : Je doit dire merci a des amoureux du travail bien fait, qui comme moi on fait commande du Bijou, et qui font en sorte de ce mobiliser pour GIMA.
    OUI C'EST SUR NOTRE 125 GIMA ON L'AURA. Pascal JEU
  • Fré, le 21/10/2009 à 06h59 : Bonjour, Je suis dans le même cas que vous chèque d'acompte de 2500,00? versé et bien sur encaissé. Depuis toujours des promesses non tenues...je me lasse également.....avez vous eu gain de cause avec la justice?????
  • Thierry, le 25/08/2009 à 00h38 : Bonsoir,

    Voici mon témoignage :

    Au printemps 2007 j'ai passé commande d'une GIMA et de son kit. J'ai eu la naïveté de faire confiance à Monsieur Gonzalez et de lui payer par avance la totalité de la facture. Bilan : je n'ai jamais reçu la machine !!! Je précise que Monsieur Gonzalez n'a jamais eu la moindre correction à mon égard, car jamais il n'a pris la peine de me contacter pour m'annoncer un éventuel retard de livraison. Par contre il a bien encaissé mes deux chèques. Je l'ai contacté pour ma part deux fois, et à chaque fois, comme au printemps 2008, j'ai eu droit à des promesses, bien évidemment jamais tenues. Ainsi, à cette occasion, on m'avait promis ma moto pour juin 2008 au plus tard. Je l'attends toujours.

    Monsieur Hilario Gonzalez a donc refusé de me livrer ma moto ou de me rembourser. Il n'a jamais non plus répondu à mes courriers en LRAR. Je n'ai eu, en 2009, au téléphone, qu'un individu se présentant sous le nom d'Hilario Gonzalez (je ne puis dire s'il s'agissait de lui, ne le connaissant pas) qui m'a assuré que jamais je ne récupérerai mon argent ni n'obtiendrai ma moto. Je réserve la teneur du reste de la "discussion" à la justice.

    Par conséquent, lassé par ce comportement scandaleux et ne souhaitant, somme toute, que récupérer mon dû, j'ai récemment déposé plainte devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d'Ajaccio. Je vais bien sûr me constituer partie civile, comme la loi m'y autorise.

    Il est temps que de tels agissements cessent, et je ne vais pas me laisser impunément dépouiller de la sorte.

    Thierry
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