La Porsche Panamera lancée depuis à peine quelques mois profite déjà de nouvelles évolutions.
Déjà optimisée !
« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage » : au sein des équipes Porsche, le précepte de Boileau est une réalité palpable, à en juger par la cadence à laquelle se succèdent les optimisations mécaniques. Le Blason a cette fois-ci concentré ses efforts sur l’imposante Porsche Porsche Panamera, seconde initiative de Porsche après l’arrogant Cayenne pour s’affranchir de la monoculture 911.
Attirail classique
En ligne de mire des ingénieurs, la consommation du V8 a fait l’objet de toutes les attentions. A défaut de donner dans la franche originalité, les équipes allemandes ont fait le choix de l’efficacité : la berline souabe reprend sans surprise les recettes traditionnelles de la chasse aux gaspis.
1 litre de moins
Dotée de pneumatiques « verts » de 19 pouces à faible résistance au roulement et surtout d’un freinage récupératif, la belle allemande, déjà moins gourmande que les déclinaisons V8 des rivales Aston Martin Rapide ou Maserati Quattroporte, réduit son appétit de 12,2 l/100 km à 11,3 l/100. Toutefois, ces efforts ne parviennent pas à la dispenser du malus maximal de 2.600 euros.


















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