L'attaque de la CGT
Le syndicat avait présenté le document, qui contenait ce passage citant un "plan social et décroissance : 2013 et arrêt courant 2014" concernant le site d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), produisant la Citroën C3. Or Denis Martin, directeur industriel de PSA Peugeot-Citroën, a précisé qu'il n'était qu'un "brouillon" non remis à la direction et surtout réalisé dans "un contexte de crise".
La défense de PSA
il a rappelé la motivation de ce document : "Il s'agit d'un document préparatoire qui est caduc. Nous menons en permanence des réflexions sur la compétitivité de nos sites industriels, nous ne nous en cachons pas." Quant à Philippe Varin, il révèle que "certaines réponses proposées sont devenues caduques" et a décidé de "remettre les choses à leur place" lors d'un comité centrale d'entreprise la semaine prochaine.
Et Sevelnord ?
Quant à l'usine de SevelNord, déjà concernée par un arrêt du partenariat Fiat-PSA sur les véhicules utilitaires en 2017, elle est citée par le document pour une fermeture probable à l'horizon 2015. Mais si PSA a bien défendu le site d'Aulnay, le groupe est resté flou sur ce sujet-là.
Avenir incertain
D. Martin s'exprime sur un possible fermeture de ces sites, "à moyen et long terme, je ne peux pas répondre à la question. Nous ne connaissons les perspectives commerciales qu'à 12/18 mois." Mais les taux de charges n'étant pas à 100% et le coût horaire du travail élevé face à d'autres pays incitent à la délocalisation, ce qui est désormais possible après le remboursement du prêt de l'Etat, en échange d'un maintien de la production française.
La clarté sera de mise dans moins de 8 jours donc.


















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