Le gouvernement insistant
François Fillon a fait part de sa fermeté au sujet de cette mesure phare de la Sécurité Routière concernant les radars : "La décision, c'est bien d'enlever les panneaux. Cette décision n'est absolument pas remise en cause", a dit le ministre lors d'une rencontre à l'Assemblée nationale avec des députés UMP.
Débat au sein de l'UMP
Philippe Meunier, député du Rhône (69) s'est exprimé : "S'il faut un texte législatif pour faire passer une ces mesures, on fera barrage. On nous dit que ces dispositions ne peuvent plus être changées car annoncées. C'est à voir et surtout c'est faux. On peut très bien revenir sur une décision. Il faut trouver un compromis." Yves Albarello, député UMP de Seine-et-Marne ajoute : "Nous demandions un moratoire et nous n'avons pas de moratoire [...] On souhaitait un peu de recul, la mise en place d'une commission et qu'on analyse les besoins pour faire des propositions concrètes.", a déclaré
Jacob partagé
Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale ,qui s'était exprimé hier sur la question, s'est remis dans le rang aujourd'hui. "Nous avons trouvé plusieurs points d'accord [...] La sécurité routière est un sujet majeur pour notre majorité. Il est hors de question de sortir de cette ligne-là". Il a également décidé d'un "comité de liaison" sur la suppression de panneaux de radars, entre l'UMP et le ministère de l'Intérieur.

Automobilistes en colère ?
En parallèle, les automobilistes, fabricants d'avertisseurs et application mobiles sous le drapeau de l'AFFTAC se liguent en ce moment-même contre l'interdiction des avertisseurs de radars, dans les grandes villes de France.
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