Il pousse fort et de manière continue. Presque discrètement, n'était l'impressionnante accélération du défilement du paysage. Il suffit en effet de 15 s pour passer de 0 à 200 km/h. Profondément modifié, ne serait-ce que par la greffe des deux turbos, ce V10 se différencie encore par sa lubrification à carter sec !
Pour encaisser des accélérations transversales très élevées : jusqu'à 1,2 g. De multiples évolutions qui lui permettent de revendiquer 580 ch et 650 Nm, transitant comme il se doit par une transmission intégrale Quattro, garante d'une motricité maximale, sur sol sec en tout cas. Le dosage de l'accélérateur n'est donc pas un problème d'autant que la RS6 est naturellement dotée de l'antipatinage et du contrôle de trajectoire, déconnectable selon deux niveaux, avec ou sans le contrôle de l'angle de dérive.
Le fait que le système se réarme automatiquement en phase de freinage n'est pas réellement un problème. En effet, le V10 étant positionné en porte-à-faux de l'essieu avant, le transfert de charge est tel qu'il est possible d'inscrire la RS6 sur les freins (en chargeant l'avant et en délestant d'autant l'arrière) et de contrecarrer ainsi un caractère dynamique ...
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