C'est une lignée de véritables purs-sangs qui voit naître une descendante, presque aux antipodes de ses mythiques aïeules. Car si elle conserve le patronyme de la précédente génération, la Z4 n'est plus vraiment celle qu'elle était, la raison commerciale l'ayant finalement emporté sur la folie des mécaniques indomptables. Que les puristes se rassurent, le roadster conserve de sa verve grâce à l'astucieux tour de passe-passe de BMW, qui dote (en option) son nouveau né du système ''Suspension Sport adaptive M''. Les amateurs de promenades apprécieront alors le mode ''normal'', très confort, quand les plus joueurs s'aventureront plutôt sur les modes ''Sport'' et ''Sport +''. Dommage qu'il faille avoir recourt aux options (1400 euros) pour accéder à ces joies...
Un roadster au féminin
Sur le plan esthétique, la Z4 se veut plus sobre, à l'image de la toute récente BMW Série 7. Ses lignes sont épurées et nettement moins agressives. L'avant se caractérise par ses traditionnels ''haricots'' de calandre, ici très affirmés, des feux effilés, un bouclier griffé d'une lame de part et d'autre de la grille d'aération et un immense capot (1,80m) nervuré. L'arrière est un peu plus original, ...


















