Cadillac SRX
Avec l'ajout d'une boîte-transfert, sans réducteur de vitesses. Plus deux différentiels central et avant, qui restent aussi libres que celui de l'arrière car, comme souvent, c'est l'électronique qui gère tout. Le SRX n'a pas une vocation de baroudeur.Ce 4x4 n'aime pas le (tout) terrain. Ni, a fortiori, l'aventure. Au point qu'on l'imagine mal "in the middle of nowhere"... Il chérit trop les grands axes, où il se révèle moins ennuyeux que sur un tracé sinueux. Tout temps, performant et confortable, il apparaît presque luxueux et bien fini. Dire qu'il boit est un truisme né dans le cerveau d'un diéséliste.
Cadillac fait de gros efforts pour revenir parmi les marques qui se distinguent et, pour "à part" qu'elle soit, ne peut se permettre de faire l'impasse sur le SUV. En Europe, cela réussit mieux au monstrueux Escalade, qu'au "petit" SRX !?


















