Daihatsu Trevis
Dommage que l'étagement exagérément long des deux derniers rapports l'étouffe complètement. En revanche, on lui reconnaîtra une grande sobriété.A l'arrière, la place pour les jambes est royale, faisant même mieux que certaines polyvalentes. En revanche, le volume du coffre est réduit à sa plus simple expression. Ratées, les suspensions sont inconfortables et laissent s'entretenir des mouvements de caisse excessifs. Le sous virage l'est tout autant, ce qui avec une direction trop démultipliée (plus de 3,2 tours de volant) n'est pas très rassurant.
Très rigolote avec son petit 3 cylindres et sa boîte qui siffle, sachant faire preuve d'une grande sobriété et remarquablement habitable, la Trevis souffre de nombreuses tares réduisant son utilisation au seul environnement urbain.



















