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  1. SPORTAGE - 2004
KIA

Essai KIA SPORTAGE - 2004

A partir de 20 620 €

SPORTAGE - 2004

Le Sportage ressemble au Tucson, et pour cause. Réplique presque exacte, ce Kia joue une partition quasi identique, basée sur la facilité d'usage, un équipement de bon niveau et un prix concurrentiel. Les différences portent sur des détails, la calandre ou les passages de roue permettant de distinguer les deux. Mécaniquement, le Sportage est un clone du Tucson. Il s'agit, en option, d'un 4x4 semi-permanent. Bien que pourvu d'un blocage de l'interpont et assisté d'un antipatinage, le Sportage ne revendique pas un statut de trialiste. Sachant cela, on peut tenter de se risquer dans la jungle... de l'offre. À l'instar de la Porsche 911, le Sportage composait une véritable gamme à lui seul. En jonglant avec les transmissions à deux ou quatre roues motrices, les boîtes de vitesses manuelle ou automatique, les moteurs essence à quatre et six cylindres, ou Diesel... Sauf que, selon les marchés, tout ne se combinait pas avec tout et qu'aujourd'hui, ce serait même plutôt la peau de chagrin. Le moins compliqué était le 2.7, exclusivement 4 roues motrices et dont le V6 feutré ne s'accouplait qu'à une boîte automatique (à 4 vitesses seulement). De lui, on savait qu'il ne représentait pas vraiment le gras du marché en Europe... Au point de disparaître du nôtre. Plus significatif est le cas du CRD, un 4 cylindres né en Italie chez VM Motori, ou Detroit Diesel, c'est pareil. Le Sportage a le mérite de proposer l'alliance Diesel-boîte automatique, aaah ! Mais seulement avec 2 roues motrices, oooh ! Efficace et agréable, le Sportage fait preuve d'agilité sur route sinueuse. Et s'ils endiguent bien le roulis, les amortisseurs préservent aussi un bon confort. Ils filtrent surtout bien les petites irrégularités. Le bilan se noircit sur une route très dégradée, avec des réactions parfois un peu sèches. Avec leurs renforts latéraux bien marqués, les sièges avant s'avèrent très confortables. Et la position de conduite ne souffre pas la critique. À l'arrière, la bonne surprise vient de l'espace aux jambes. D'autant que l'on peut caser les pieds sous les sièges avant. L'assise de la banquette reste fixe, mais les dossiers se règlent en inclinaison, ce qui change la vie sur un long trajet. Quant à l'insonorisation du Die


Kia Sportage

Le Sportage ressemble au Tucson, et pour cause. Réplique presque exacte, ce Kia joue une partition quasi identique, basée sur la facilité d'usage, un équipement de bon niveau et un prix concurrentiel. Les différences portent sur des détails, la calandre ou les passages de roue permettant de distinguer les deux. Mécaniquement, le Sportage est un clone du Tucson. Il s'agit, en option, d'un 4x4 semi-permanent. Bien que pourvu d'un blocage de l'interpont et assisté d'un antipatinage, le Sportage ne revendique pas un statut de trialiste. Sachant cela, on peut tenter de se risquer dans la jungle... de l'offre.

À l'instar de la Porsche 911, le Sportage composait une véritable gamme à lui seul. En jonglant avec les transmissions à deux ou quatre roues motrices, les boîtes de vitesses manuelle ou automatique, les moteurs essence à quatre et six cylindres, ou Diesel... Sauf que, selon les marchés, tout ne se combinait pas avec tout et qu'aujourd'hui, ce serait même plutôt la peau de chagrin. Le moins compliqué était le 2.7, exclusivement 4 roues motrices et dont le V6 feutré ne s'accouplait qu'à une boîte automatique (à 4 vitesses seulement). De lui, on savait qu'il ne représentait pas vraiment le gras du marché en Europe... Au point de disparaître du nôtre.

Plus significatif est le cas du CRD, un 4 cylindres né en Italie chez VM Motori, ou Detroit Diesel, c'est pareil. Le Sportage a le mérite de proposer l'alliance Diesel-boîte automatique, aaah ! Mais seulement avec 2 roues motrices, oooh ! Efficace et agréable, le Sportage fait preuve d'agilité sur route sinueuse. Et s'ils endiguent bien le roulis, les amortisseurs préservent aussi un bon confort. Ils filtrent surtout bien les petites irrégularités. Le bilan se noircit sur une route très dégradée, avec des réactions parfois un peu sèches. Avec leurs renforts latéraux bien marqués, les sièges avant s'avèrent très confortables. Et la position de conduite ne souffre pas la critique.

À l'arrière, la bonne surprise vient de l'espace aux jambes. D'autant que l'on peut caser les pieds sous les sièges avant. L'assise de la banquette reste fixe, mais les dossiers se règlent en inclinaison, ce qui change la vie sur un long trajet. Quant à l'insonorisation du Diesel, elle s'améliore à mesure que le moteur monte en température.

Succédant à un vrai petit tout terrain, dont il a usurpé le nom, le tout chemin compact Kia est bien armé pour affronter la concurrence, grâce à son esthétique flatteuse, son équipement et son prix concurrentiel. Avant l'arrivée du CRD 140 ch, il manquait une vingtaine de chevaux au Sportage Diesel pour se montrer vraiment à l'aise sur la route. Désormais, que demande le peuple? Un réducteur comme le Subaru Forester!

Verdict Automoto

+
Bon Diesel
Comportement sain et agile
Suspension, sièges
Habitabilité, modularité
Prix/équipement
-
4x4 pseudo-permanent
Pas de 1re courte
Bruit à froid
Commande de boîte désagréable
Pas de Diesel 4x4 automatique

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