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  1. FREELANDER II - 2006
LAND-ROVER

Essai LAND-ROVER FREELANDER II - 2006

A partir de 27 950 €

FREELANDER II - 2006

L'accès à une marque aussi portée sur le haut de gamme que Land Rover ne peut plus se satisfaire d'un véhicule ludo-aventurier, dont les vertus se circonscrivent à une bonne bouille, un habitacle à peine fonctionnel – et limite spartiate –, des accélérations tièdes et une aptitude presque anormale à emprunter les chemins creux. Ces quatre critères ont toutefois fait du Freelander le petit 4x4 le plus vendu en Europe pendant cinq années consécutives. Troisième Land Rover né dans le giron de Ford et profitant de l'expérience de ses aînés, le Freelander 2 se dote d'aides à la conduite (Dynamic Stability Control, Roll Stability Control, Corner Brake Control) et à la progression en terrain difficile (Gradient Release Control, Terrain Response) encore plus pointues. Il s'érige sur une plate-forme dont profite le tout nouveau Volvo XC60. Pas étonnant, dès lors, que le petit Land ait troqué son visco-coupleur central contre un embrayage Haldex piloté. Il s'agit d'un répartiteur de couple bien plus vite stimulé par le patinage des roues avant, une solution couramment utilisée par le suédois sur ses modèles AWD. Tracté par un Volvo 6 cylindres en ligne (et en travers!) fort de 232 ch, le Freelander i6 est 10% moins glouton en essence sur le cycle mixte que l'ancien V6 Rover, inintéressant avec ses 177 ch. Quant au Diesel, il s'agit d'un 4 cylindres turbo d'origine Ford/PSA, qui ne fournit pas moins de 400 Nm dès 2000 tr/min. Notre première rencontre avec le Freelander 2 remonte à un atelier technique organisé autour de quelques exemplaires de présérie. Honnêtement, nous étions un peu déçus. Non que, sur le papier, les solutions retenues aient manqué de panache. Bien au contraire. Peut-être parce que sa silhouette avait perdu en originalité, qu'elle semblait vouloir rentrer dans le rang, voire se calquer sur celle, bien banale, d'un Ford Escape ou d'un Mazda Tribute… Les heures de bonheur passées au volant nous poussent à faire amende honorable. Non seulement le nouveau petit Land Rover a une sacrée présence sur la route, mais il la tient comme aucun de ses congénères, avec un confort et une dynamique inédits. Sans oublier qu'il n'a pas perdu ses ardeurs à fouler les surfaces non revêtues.

Land Rover Freelander 2

L'accès à une marque aussi portée sur le haut de gamme que Land Rover ne peut plus se satisfaire d'un véhicule ludo-aventurier, dont les vertus se circonscrivent à une bonne bouille, un habitacle à peine fonctionnel - et limite spartiate -, des accélérations tièdes et une aptitude presque anormale à emprunter les chemins creux. Ces quatre critères ont toutefois fait du Freelander le petit 4x4 le plus vendu en Europe pendant cinq années consécutives.

Troisième Land Rover né dans le giron de Ford et profitant de l'expérience de ses aînés, le Freelander 2 se dote d'aides à la conduite (Dynamic Stability Control, Roll Stability Control, Corner Brake Control) et à la progression en terrain difficile (Gradient Release Control, Terrain Response) encore plus pointues. Il s'érige sur une plate-forme dont profite le tout nouveau Volvo XC60. Pas étonnant, dès lors, que le petit Land ait troqué son visco-coupleur central contre un embrayage Haldex piloté.

Il s'agit d'un répartiteur de couple bien plus vite stimulé par le patinage des roues avant, une solution couramment utilisée par le suédois sur ses modèles AWD. Tracté par un Volvo 6 cylindres en ligne (et en travers!) fort de 232 ch, le Freelander i6 est 10% moins glouton en essence sur le cycle mixte que l'ancien V6 Rover, inintéressant avec ses 177 ch. Quant au Diesel, il s'agit d'un 4 cylindres turbo d'origine Ford/PSA, qui ne fournit pas moins de 400 Nm dès 2000 tr/min.

Notre première rencontre avec le Freelander 2 remonte à un atelier technique organisé autour de quelques exemplaires de présérie. Honnêtement, nous étions un peu déçus. Non que, sur le papier, les solutions retenues aient manqué de panache. Bien au contraire. Peut-être parce que sa silhouette avait perdu en originalité, qu'elle semblait vouloir rentrer dans le rang, voire se calquer sur celle, bien banale, d'un Ford Escape ou d'un Mazda Tribute... Les heures de bonheur passées au volant nous poussent à faire amende honorable. Non seulement le nouveau petit Land Rover a une sacrée présence sur la route, mais il la tient comme aucun de ses congénères, avec un confort et une dynamique inédits. Sans oublier qu'il n'a pas perdu ses ardeurs à fouler les surfaces non revêtues.

Le premier du genre avait défriché la voie d'accès au soft-road (par opposition à l'off-road). Le second dépasse cette démarche pionnière, en donnant au tout chemin compact sa dimension statutaire. Le Freelander 2 améliore dès lors ses prestations. Face au "1" bien sûr, mais surtout pour mieux terrasser les rivaux les plus ambitieux. Voilà, dans le créneau des 4 cylindres Diesel, le SUV compact à battre!

Verdict Automoto

+
Comportement sur routes et chemins
Terrain Response bluffant
Agrément de conduite
Confort
Habitabilité/encombrement
Équipement et standing rehaussés
-
Consommation
Modularité peu poussée
Sous-régime vibrant dans le siège (TD4)
Ralenti sonore à l'extérieur (TD4)
Prix coquet

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