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LEXUS

Essai LEXUS GS - 2005

A partir de 47 700 €

GS - 2005

Malgré ses qualités indéniables, sa finition hors pair, son confort, son silence de fonctionnement et son réel raffinement, la grande berline de luxe de la marque de luxe de Toyota a toujours eu beaucoup de mal à se faire une petite place, en Europe du moins, face aux maîtres du genre, Audi (A6), BMW (Série 5), Mercedes (Classe E)… Ce n’est pas faute d’avoir essayé, depuis l’introduction d’une première GS en 1997, suivie d’une deuxième génération trois ans plus tard, et de l’actuelle, commercialisée en 2005. Outre le déficit d’image, si long à construire, la Lexus GS a toujours souffert d’une gamme de motorisations très réduite, se résumant à un V6 3 litres essence de 245 ch, et un V8 4,3 litres de 283 chevaux. A l’exclusion de toute motorisation Diesel sans laquelle un constructeur fait tapisserie en Europe. Mais depuis, Lexus a acquis une forte notoriété grâce au développement de la technologie hybride appliquée à la GS, avec l’arrivée en 2006 de la version 450 h. Son V6 essence 3,5 litres, associé à un moteur électrique, lui conférait en effet une puissance combinée de 368 ch digne d’un gros V8 de 4,5 l de cylindrée (d’où son appellation) tout en se montrant aussi frugal qu’un 4 cylindres 2 litres. Propre, performante, confortable, silencieuse (elle peut rouler en tout électrique pendant deux petits kilomètres), la GS 450 h est une réponse cinglante à ceux qui ne jurent que par les moteurs à gazole. Du coup, la V8 430, à peine moins chère, ne se justifie plus du tout, d’autant qu’elle est affligée d’un malus écologique maximum. La 450 h se remarque également par sa suspension pilotée, son freinage «by wire» (sans liaison mécanique), sa direction active et son système de précollision couplé au régulateur de vitesse actif. Deux bémols toutefois : le volume du coffre est réduit à la portion congrue (il faut bien loger les batteries quelque part) et le prix de vente est assez décourageant.

Lexus GS

Malgré ses qualités indéniables, sa finition hors pair, son confort, son silence de fonctionnement et son réel raffinement, la grande berline de luxe de la marque de luxe de Toyota a toujours eu beaucoup de mal à se faire une petite place, en Europe du moins, face aux maîtres du genre, Audi (A6), BMW (Série 5), Mercedes (Classe E)...

Ce n'est pas faute d'avoir essayé, depuis l'introduction d'une première GS en 1997, suivie d'une deuxième génération trois ans plus tard, et de l'actuelle, commercialisée en 2005. Outre le déficit d'image, si long à construire, la Lexus GS a toujours souffert d'une gamme de motorisations très réduite, se résumant à un V6 3 litres essence de 245 ch, et un V8 4,3 litres de 283 chevaux. A l'exclusion de toute motorisation Diesel sans laquelle un constructeur fait tapisserie en Europe.

Mais depuis, Lexus a acquis une forte notoriété grâce au développement de la technologie hybride appliquée à la GS, avec l'arrivée en 2006 de la version 450 h. Son V6 essence 3,5 litres, associé à un moteur électrique, lui conférait en effet une puissance combinée de 368 ch digne d'un gros V8 de 4,5 l de cylindrée (d'où son appellation) tout en se montrant aussi frugal qu'un 4 cylindres 2 litres. Propre, performante, confortable, silencieuse (elle peut rouler en tout électrique pendant deux petits kilomètres), la GS 450 h est une réponse cinglante à ceux qui ne jurent que par les moteurs à gazole.

Du coup, la V8 430, à peine moins chère, ne se justifie plus du tout, d'autant qu'elle est affligée d'un malus écologique maximum. La 450 h se remarque également par sa suspension pilotée, son freinage "by wire" (sans liaison mécanique), sa direction active et son système de précollision couplé au régulateur de vitesse actif. Deux bémols toutefois : le volume du coffre est réduit à la portion congrue (il faut bien loger les batteries quelque part) et le prix de vente est assez décourageant.

Sous des dehors assez discrets, la Lexus GS est une voiture remarquablement conçue, fabriquée avec un soin exceptionnel et offrant un confort et un silence de fonctionnement étonnants. L'arrivée de la version hybride, agréable à conduire et économique (à l'usage uniquement), lui a conféré le surcroît de légitimité qui lui faisait jusqu'alors défaut, et les portes d'une diffusion moins confidentielle.

Verdict Automoto

+
Version hybride étonnante
Insonorisation remarquable
Excellente qualité de fabrication
Douceur de fonctionnement
Boîte automatique agréable
Consommation raisonnable (sauf 430)
Bon équipement de série
-
Volume du coffre insuffisant (surtout 450 h)
Pédale de frein peu mordante
Manque de maintien latéral des sièges
Volant trop horizontal
Les photos LEXUS GS

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