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OPEL

Essai OPEL MERIVA - 2003

A partir de 12 900 €

MERIVA - 2003

Le Meriva approche de l'âge de la retraite. Ce petit monospace, salué dès son lancement pour son intelligente modularité, devrait être remplacé au deuxième semestre 2009. Opel a présenté le prototype du futur modèle au dernier salon de Genève. Le nouveau venu se distinguera au niveau de l'accès aux places arrière, qui s'effectuera via des portes de type "suicide" : les portes arrière s'ouvrent à 90° dans le sens opposé de celles de devant. Et leur verrouillage ne dépend pas des portes avant (contrairement aux Mini Clubman et Mazda RX-8), grâce à la présence d'un montant central. En attendant ce nouveau modèle, le Meriva actuel survit sous les traits qu'on lui connaît depuis le restylage de 2006. Dans l'habitacle, on apprécie toujours l'ingénieux système d'aménagement des places arrière, le FlexSpace. Celui-ci repose sur une banquette coulissante, réglable en inclinaison et fractionnée en trois parties, dont une partie centrale plus étroite. Lorsque celle-ci est repliée, il est possible de recentrer les deux sièges latéraux et de les reculer profondément dans l'habitacle (car, une fois recentrés, les sièges peuvent contourner les passages de roues arrière). Dans ce cas, seules deux personnes peuvent prendre place à l'arrière, mais celles-ci disposent d'un espace aux jambes et aux coudes princiers, sans devoir déposer de siège. Le système est vraiment simple et astucieux ! Le coffre est également très logeable, surtout en configuration 5 places, quand les sièges arrière ne sont pas trop reculés. De plus, la banquette arrière, une fois rabattue, dégage un plancher de chargement plat. Sur la route, on déplore encore une visibilité périphérique perfectible, en raison des montants de pare-brise très imposants, tandis que les sièges avant sont assez durs et dotés d'une assise trop courte. L'amortissement est par ailleurs insuffisant et dégrade le confort sur les revêtements ondulés. Au niveau du comportement, le Meriva (qui repose sur la plate-forme de l'ancienne Corsa) se montre sain et prévenant, mais souffre d'un maintien de caisse insuffisant, alors que sa direction manque de centrage et pâtit d'une assistance électrique au rendu trop artificiel. Côté moteur


Opel Meriva

Le Meriva approche de l'âge de la retraite. Ce petit monospace, salué dès son lancement pour son intelligente modularité, devrait être remplacé au deuxième semestre 2009. Opel a présenté le prototype du futur modèle au dernier salon de Genève. Le nouveau venu se distinguera au niveau de l'accès aux places arrière, qui s'effectuera via des portes de type "suicide" : les portes arrière s'ouvrent à 90° dans le sens opposé de celles de devant. Et leur verrouillage ne dépend pas des portes avant (contrairement aux Mini Clubman et Mazda RX-8), grâce à la présence d'un montant central.

En attendant ce nouveau modèle, le Meriva actuel survit sous les traits qu'on lui connaît depuis le restylage de 2006. Dans l'habitacle, on apprécie toujours l'ingénieux système d'aménagement des places arrière, le FlexSpace. Celui-ci repose sur une banquette coulissante, réglable en inclinaison et fractionnée en trois parties, dont une partie centrale plus étroite. Lorsque celle-ci est repliée, il est possible de recentrer les deux sièges latéraux et de les reculer profondément dans l'habitacle (car, une fois recentrés, les sièges peuvent contourner les passages de roues arrière).

Dans ce cas, seules deux personnes peuvent prendre place à l'arrière, mais celles-ci disposent d'un espace aux jambes et aux coudes princiers, sans devoir déposer de siège. Le système est vraiment simple et astucieux ! Le coffre est également très logeable, surtout en configuration 5 places, quand les sièges arrière ne sont pas trop reculés. De plus, la banquette arrière, une fois rabattue, dégage un plancher de chargement plat.

Sur la route, on déplore encore une visibilité périphérique perfectible, en raison des montants de pare-brise très imposants, tandis que les sièges avant sont assez durs et dotés d'une assise trop courte. L'amortissement est par ailleurs insuffisant et dégrade le confort sur les revêtements ondulés. Au niveau du comportement, le Meriva (qui repose sur la plate-forme de l'ancienne Corsa) se montre sain et prévenant, mais souffre d'un maintien de caisse insuffisant, alors que sa direction manque de centrage et pâtit d'une assistance électrique au rendu trop artificiel. Côté moteurs, outre la variante OPC 1.6 T 180 ch, la dernière nouveauté consiste en l'arrivée d'une version Diesel de pointe, le 1.7 CDTI de 125 ch.

Lancé en 2003, le Meriva sera remplacé l'an prochain. Nous avons pu récemment découvrir l'esquisse du prochain modèle, qui se dotera de portes arrière de type suicide. D'ici là, le modèle actuel reste un honnête choix. Certes, il est moins dynamique et ludique que les récents Nissan Note et Renault Grand Modus, mais sa modularité arrière n'est en rien démodée, grâce au système FlexSpace, qui séduit toujours.

Verdict Automoto

+
Habitabilité impressionnante
Modularité bien trouvée (FlexSpace)
Espaces de rangement nombreux
Qualité de finition
Comportement sûr et sain
Rayon de braquage
-
Amortissement insuffisant
Mauvaise visibilité 3/4 AV et AR
Ressenti de direction un peu artificiel
Position de conduite moyenne
Qualité des dossiers des sièges AV
Boîte manuelle imprécise
Les photos OPEL MERIVA

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