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PEUGEOT

Essai PEUGEOT 208 - 2012

A partir de 11 950 €

La nouvelle Peugeot 208 à l'essai

N°2 en France, la citadine sochalienne ne veut pas en rester là, et veut prend le trône. Armée d'une ligne séduisante, et de quelques touches de l'ancien “sacré numéro”, elle passe enfin au crible. Voici notre test.


La Peugeot 208 exhibait ses lignes depuis trop longtemps. Alors, le ramage est-il à la hauteur du plumage ? Nous étions au volant d'une version e-HDi 115 ch Féline.


Le contexte

La Peugeot 207 n'a pas été un flop, avec 147.501 unités en 2011, elle talonne encore la Renault Clio. Mais la marque sochalienne n'a pas pour but de se positionner en bonne n°2 en France, et la ligne de sa protégée avait perdu le côté séducteur de la 206 et la notoriété de la 205. Et niveau européen, c'est là-aussi la première place qui est visée, Pour cela, Peugeot veut raviver la flamme sommeillant encore en bon d'entre-nous, et a décidé de frapper les esprits.


Sacré dessin ?

Ce ne sont pas les 7 cm en moins, mais le travail des designers faisant que l'allure de la 208 apparaisse plus compacte que sa devancière. Oubliant la bouche béante, les grosseurs, l'urbaine au lion revient aux origines de la marque, et redevient une vraie Peugeot, féline, dynamique, optant pour les derniers codes maison dont la calandre flottante ou les flancs creusés spécifiques à la version 3 portes. Les chromes ou les feux boomerangs savent aussi jouer les détails, faisant tout sur cette voiture, donnant presque une allure luxueuse.



Sacré intérieur ?

Si la silhouette de la Peugeot 208 peut encore renvoyer à ces ascendantes, son cockpit est totalement ravalé. Premier choc, le petit volant, digne d'un kart, qui ne viendra pas gêner la visibilité des compteurs, ces derniers étant de plus rehaussés pour ne pas extirper le regard de la route. Également, l'écran tactile de 7 pouces est une belle avancée, mais attention, il ne sera pas proposé sur la version de base "Access". Pas d'éruptions de boutons et commandes dans tous les sens, seule la climatisation ou les warnings se dressent sur la console centrale, tout ou presque se liant à l'écran, ou ordinateur de bord (Access). Entre la console et les compteurs, les revêtements en cuir sont flatteurs, le chrome des contreportes affichent l'aspect premium de cette version haut de gamme Féline, pas les plastiques durs situés sous le pare-brise ou sous les vitres latérales. Question habitabilité, les 5 cm de plus aux genoux aux places arrière contredisent la longueur inférieure, via un creusement astucieux des sièges avant, et le coffre, de même capacité, est mieux agencé grâce à sa forme carrée.

Sacré conduite ?

Allez, c'est parti, nous partons avaler du kilomètres pour se faire un avis sur le comportement et le confort de cette Peugeot 208. La position de conduite se révèle très agréable pour tous gabarits notamment par son siège réglable en hauteur, les suspensions plus moelleuses absorbent mieux les imperfections de la routes, les cassis et pavés de nos rues , par contre le bon confort sera ternie par les assauts du moteur 1.6 litre HDi 115 ch présent sur notre modèle, même si Peugeot avoue avoir travaillé l'acoustique.


Sacré tarif ?

Avec de telles améliorations par rapport à la 207, on pouvait espérer une élévation du prix sur la Peugeot 208. Et bien non ! La lionne est moins chère de quasiment 1.000 euros à motorisation équivalente, et que sa rivale de toujours, la Renault Clio. Sur notre version essayée, la e-HDi 115 Féline se négocie 21.550 euros, avec boîte manuelle 6 vitesses. On espère qu'une transmission automatique moderne viendra se greffer au catalogue.


Résumé, une très bonne surprise qui n'est pas seulement esthétique, mais aussi au volant. On regrette cependant encore des lacunes sur l'insonorisation, quelques matériaux encore limite, mais l'ergonomie, le confort, la tenue de route et le prix en baisse savent compenser aisément.

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  • objecti, le 12/03/2012 à 12h24 : Il faut attendre la nouvelle Clio pour comparer