Porsche Boxster
Remanié en 2004, ce roadster a bénéficié en 2006 d'améliorations moteur. Le 2,7 litres a gagné 5 ch (245 ch) et le 3.2 a été remplacé par le 3.4 avec 15 ch de mieux (295 ch). Cela étant, le Boxster reste fidèle à ce qui faisait son attrait: une carrosserie biplace puissamment évocatrice, dont la ressemblance avec la 911 ne doit évidemment rien au hasard, un moteur central arrière mais toujours à six cylindres à plat et un tempérament éminemment sportif.
Les deux versions sont séparées par 50 ch. Mais si la grosse est évidemment plus performante, la petite n'en est pas moins désirable. Parce qu'il ne lui manque rien: sonorité magique, accélérations jouissives, reprises rassurantes et surtout comportement sportif, rigoureux et homogène. Même si, comme toutes les voitures à moteur central, il n'est pas toujours facile à sentir "à la limite". Des limites uniquement accessibles sur un circuit.
Un terrain de jeu où le Boxster brille par son freinage ultraefficace, sa boîte de vitesses précise, rapide et bien étagée, sa direction à crémaillère variable. Ou encore par sa position de conduite irréprochable, qui profite d'un volant ajustable dans les deux plans. Mais pèche ...






















