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  1. L'essai de la Toyota Auris 126 D-4D
TOYOTA

Essai TOYOTA AURIS MC - 2010

A partir de 17 600 €

L'essai de la Toyota Auris 126 D-4D

Toyota a entamé l'exercice 2010 avec tout autant de difficultés. Le constructeur tient à faire oublier rapidement cette mauvaise passe en attirant l'attention sur ses nouveautés telle que la Toyota Auris restylée.


Feux plus étirés, calandre élargie plus imposante, apparition de lignes de fuites sur le capot, cette phase 2 gagne nettement en dynamisme et en agressivité. En plus d'un nouveau dessin, cette face avant montre des proportions plus généreuses et plus homogènes avec le reste de la carrosserie.

Sa taille
Un constat confirmé à l'arrière de la Toyota Auris avec des blocs optiques redessinés, surplombant un bouclier plus sportif intégrant de façon profilée des catadioptres. Malgré le sentiment apparent d'une hausse de gabarit, la Toyota Auris mesure seulement 2 cm de plus que sa devancière soit 4,24m, pour une largeur et une hauteur inchangées de respectivement 1,76m et 1,51m.

Un habitacle plus qualitatif
Installé à son volant, même si les dénominations de finitions sont nouvelles, le dépaysement est léger. Le dessin de la planche de bord et l'intégration des différents équipements sont inchangés à quelques cerclages près. Dans le détail on note tout de même de nouveaux matériaux au toucher souple, bien plus agréable, même s'il reste encore quantités de plastiques à la consistance peu robuste. On relève de nouvelles selleries « Tatami » dont une option cuir, une commande de frein à main corrigée ainsi qu'un nouveau volant 3 branches avec méplat, inspiré des sportives, ce choix n'est pas anodin.

Photo 3 : Essai Toyota Auris 126 D-4D : à maturité


Toyota vise une clientèle jeune.
En plus des équipements conventionnels du segment, l'Auris propose des prises Jack et USB compatible iPod (dès la première finition), un indicateur de changement de rapport idéal pour les boites manuelles ou encore un répartiteur électronique de freinage avec assistance au freinage d'urgence.

Options haut de gamme.
On trouve l'ensemble de navigation incluant un GPS (peu intuitif) et une caméra de recul d'excellente définition. Le contrôle de stabilité et de motricité est accessible, en option, sur les premières finitions et de série sur Executive et Sportline CleanPower.

Photo 23 : Essai Toyota Auris 126 D-4D : à maturité


Sportline
La finition Sportline ajoute un ensemble audio CD/MP3/WMA à 6 haut parleurs de 40 Watts RMS, des vitres arrières sur-teintés, un béquet de toit et des jantes de 17 pouces.

Optimisation en 3 points
Toyota annonce avoir effectué un gros travail sur ses motorisations : Une diminution globale des masses via l'utilisation de matériaux légers comme l'aluminium, une réduction des frictions et une amélioration du rendement en agissant directement dans la chambre de combustion.

Sous le capot
L'offre essence se résume à deux blocs 1.3 Dual VVT-i de 99 ch (136 g/km de CO2) et un 1.6 Valvematic de 132 ch (153 g/km de CO2). L'offre diesel débute avec un 1.4 D-4D FAP de 90 ch (118 g/km de CO2), notre modèle d'essai un 2.0 D-4D FAP de 126 ch (138 g/km de CO2) et enfin un 2.2 D-4D CleanPower de 177 ch (154 g/km de CO2) équipé du filtre DPNR luttant plus efficacement contre les Nox.

Priorité au confort
Sur la route, l'Auris affiche ses priorités. L'amortissement est d'une grande souplesse, il a lui aussi été revu mais offre des sensations très proches de la précédente génération. L'Auris donne ainsi cette surprenante impression de rouler sur du coton. La compacte se place progressivement dans les courbes, le train avant ne remonte pas des quantités d'informations dans le volant mais à aucun moment le comportement de l'Auris inquiète. Le freinage est constant avec une course de pédale relativement longue qui demande un temps d'adaptation. Seule l'agilité limitée du châssis pourrait déplaire aux plus sportifs.

Photo 8 : Essai Toyota Auris 126 D-4D : à maturité


Concurrence et prix
Avec une échelle de tarifs s'échelonnant entre 17.600 euros pour la version 1.3 Dual VVT-i en finition Active et 26.250 euros pour la motorisation D-4D 177 ch en finition Sportline Clean Power, la Toyota Auris se positionne en plein centre du segment face à des concurrentes comme les Peugeot 308, Volkswagen Golf et autres Fiat Bravo. Seule la Kia Ceed débute à 2.000 euros de moins que la Toyota Auris. Notre modèle d'essai la D-4D 126 ch FAP est quand à lui facturé 24.500 euros.

Toyota, qui avoue ouvertement vouloir proposer une véhicule homogène sans viser l'excellence, réussit dans ce cas son pari : la Toyota Auris est une voiture rassurante, agréable à conduire et robuste. Et non elle n'a aucun problème de pédalier...

 

Verdict Automoto

Les photos TOYOTA AURIS MC

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