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VOLKSWAGEN

Essai VOLKSWAGEN GOLF R32 - 2005

A partir de 32 830 €

GOLF R32 - 2005

Trente ans après, il existe toujours une Golf GTI: ça se fête! Les ingénieurs du groupe VW-Audi cultivent les solutions originales. Tant pour les transmissions que pour les moteurs, leur mode d'alimentation ou de suralimentation, leur architecture… Avec une constante et quels que soient les pronostics, tout choix abouti s'est avéré viable à long terme. C'est le cas du V6 à angle fermé à 15°, né il y a 17 ans en 2,8 litres 174 ch. Et qui a la particularité d'être coiffé d'une culasse unique! Le 3,2 litres est sa dernière évolution, avec 250 ch comme dans les Audi TT et A3. Plein à tous les régimes, vif à prendre des tours, il est capable de grasseyer de bonheur à 1500 tr/min en 6e. Étrennée par le TT, la boîte DSG à double embrayage n'est plus à découvrir. On en connaît tous les délices depuis quatre ans. Elle continue de surclasser tout ce que la concurrence a pu concocter depuis. En option, cette boîte robotisée cumule l'ardeur d'une boîte de moto, la spontanéité d'une boîte séquentielle «sèche» (à embrayage classique), la douceur d'un convertisseur hydraulique d'automatique et l'absence de rupture de charge d'un variateur continu CVT… N'en jetez plus! Or, la R32 doit moins sa compétence à sa mécanique, qu'à un châssis qu'elle ne partage avec aucune autre Golf. Elle se révèle aussi souveraine sur route bosselée que sur un billard. En précision, motricité, stabilité, confort, facilité de conduite, les résultats dépassent nos espérances. Nous évoquons par là le soutien des baquets, pas leur accès, et la qualité de la suspension sport. Car, malgré une nécessaire fermeté, elle parvient à traiter les passagers beaucoup plus délicatement que la précédente. Qui dit châssis mieux amorti, dit comportement plus précis et conduite plus sereine sur les mauvaises routes. Alors bien sûr, on peut toujours se poser la question de l'opportunité d'acheter un gros moteur, plus cher à mettre sur la route, alors que les motoristes ne cessent de miniaturiser les 4 cylindres, pour en obtenir davantage (entre autres, via la double suralimentation compresseur-turbo sur le 1.4 TSi 170 ch). D'autant que les gros atmosphériques font de moins en moins la différence en performance.

Volkswagen Golf GTI & R32

Trente ans après, il existe toujours une Golf GTI: ça se fête! Les ingénieurs du groupe VW-Audi cultivent les solutions originales. Tant pour les transmissions que pour les moteurs, leur mode d'alimentation ou de suralimentation, leur architecture... Avec une constante et quels que soient les pronostics, tout choix abouti s'est avéré viable à long terme. C'est le cas du V6 à angle fermé à 15°, né il y a 17 ans en 2,8 litres 174 ch.

Et qui a la particularité d'être coiffé d'une culasse unique! Le 3,2 litres est sa dernière évolution, avec 250 ch comme dans les Audi TT et A3. Plein à tous les régimes, vif à prendre des tours, il est capable de grasseyer de bonheur à 1500 tr/min en 6e. Étrennée par le TT, la boîte DSG à double embrayage n'est plus à découvrir. On en connaît tous les délices depuis quatre ans. Elle continue de surclasser tout ce que la concurrence a pu concocter depuis.

En option, cette boîte robotisée cumule l'ardeur d'une boîte de moto, la spontanéité d'une boîte séquentielle "sèche" (à embrayage classique), la douceur d'un convertisseur hydraulique d'automatique et l'absence de rupture de charge d'un variateur continu CVT... N'en jetez plus! Or, la R32 doit moins sa compétence à sa mécanique, qu'à un châssis qu'elle ne partage avec aucune autre Golf. Elle se révèle aussi souveraine sur route bosselée que sur un billard.

En précision, motricité, stabilité, confort, facilité de conduite, les résultats dépassent nos espérances. Nous évoquons par là le soutien des baquets, pas leur accès, et la qualité de la suspension sport. Car, malgré une nécessaire fermeté, elle parvient à traiter les passagers beaucoup plus délicatement que la précédente. Qui dit châssis mieux amorti, dit comportement plus précis et conduite plus sereine sur les mauvaises routes.

Alors bien sûr, on peut toujours se poser la question de l'opportunité d'acheter un gros moteur, plus cher à mettre sur la route, alors que les motoristes ne cessent de miniaturiser les 4 cylindres, pour en obtenir davantage (entre autres, via la double suralimentation compresseur-turbo sur le 1.4 TSi 170 ch). D'autant que les gros atmosphériques font de moins en moins la différence en performance.

Efficace et polyvalente, la Golf GTI argue de son homogénéité redoutable. Son 4 cylindres turbo se montre constamment disponible, au point d'en paraître trop linéaire. Heureusement, sans aller bien sûr jusqu'à rivaliser avec le V6, il émet une sonorité très réussie. Et puis, pour le trentième anniversaire de la GTI, il a reçu l'an dernier le renfort d'une édition 230 ch qui, lui, déborde de caractère. Ah mais!

Verdict Automoto

+
V6 R32 souple, nerveux, mélodieux
4 cylindres GTI disponible
Boîte DSG sans lacune (option)
Efficacité (& 4 roues motrices R32)
Confort, homogénéité, facilité
Prix/prestations GTI
-
R32 pas plus performante que la R32 «1»
Mêmes reprises que GTI DSG (R32)
Moteur GTI avare de sensations
Consommation R32
Amortisseurs GTI un peu faibles
Motricité ESP déconnecté (GTI)
Les photos VOLKSWAGEN GOLF R32

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