Le PMU a le vent en poupe.
En 2011, l'organisme collecteur de paris n°1 a, pour la première fois de son histoire (et de celle des courses françaises) dépassé le cap fatidique des 10 milliards de chiffre d'affaires (10 milliards 236 millions, exactement). Soit une progression de 7,3%.
Comme un bonheur n'arrive jamais seul (c'est rare en période de récession), le PMU va porter sur les fonds baptismaux son nouveau jeu, le Pick 5, samedi 7 janvier.
5 chevaux sans ordre, ni bonus, ni tirelire
Le Pick 5 ne participe pas d'un concept nouveau - il s'agit purement et simplement d'un quinté "relooké" - mais il répond à l'attente de nombreux turfistes qui, depuis un certain temps, boudaient le quinté, estimant qu'il faisait la part trop belle au hasard.
Le Pick 5 consistera à trouver les 5 premiers d'une course (autre que celle réservée au quinté), sans aucun ordre et sans aucune autre catégorie de rapports (bonus, tirelire, etc.). Cela veut dire que les gagnants - ceux qui auront les cinq premiers sur leur ticket - se partageront la totalité des mises engagées, hors prélèvement légaux (30%), bien sûr.
Le rapport moyen est estimé à 4000 € pour une mise de 1 € (unité de base contre 2 € au quinté).
10 chevaux pour... 25,20 € !
L'autre grande nouveauté consiste à proposer aux joeurs des Flexis (paris à mise réduite) allant jusqu'à 10% de l'enjeu initial. Evidemment, l'espérance de gains sera aussi ramenée à 10%... mais cette option permettra aux joueurs à petit budget d'avoir accès aux formules combinées et, de ce fait, d'augmenter leurs chances. A titre d'exemple, vous pourrez jouer une combinaison de 10 chevaux pour seulement... 25,20 € !
A l'écoute des vrais turfistes
Cette fois, on sent que le PMU a VRAIMENT été à l'écoute des turfistes, de ceux qui "font le papier", et qui désespéraient de voir "leur argent" partir dans la poche des joueurs de hasard ou être dilapidé dans des rapports de consolation destinés à panser les plaies des perdants. Au Pick 5, les joueurs de hasard pourront aussi gagner ("On joue comme on aime" n'était-il pas un des anciens slogans du PMU), mais ils ne seront plus traités comme des VIP !











