Masterchef
Par , le 01 août 2012 à 16h03, mis à jour le 21 août 2012 à 11h53

Carole Rousseau passe le jury à la casserole !

Le jury de Masterchef s'est prêté à un jeu amusant : répondre aux questions de l'animatrice de l'émission : Carole Rousseau !

Partager :
Masterchef Carole Rousseau / Le Jury

Carole Rousseau : Si vous étiez un candidat, comment vous y prendriez-vous pour séduire le jury ?
Frédéric Anton : J'arriverais en annonçant : "Messieurs, j'ai appris mes bases, je sais faire un potage, une mayonnaise, un bon bourguignon. Je suis prêt pour toutes les épreuves !".
Yves Camdeborde : Pour séduire Sébastien Demorand, je lui parlerais culture et vin ! Je dirais à Frédéric Anton que mon livre de chevet, c'est le sien ! Quant à moi, je me dirais : "J'ai passé mes vacances à Espelette, qu'est-ce que c'est beau (rires) !"
Sébastien Demorand : Je travaillerais les fondamentaux, mes connais­sances en cuisine contemporaine. J'arriverais avec l'envie profonde de faire goûter et partager ce que j'aurais cuisiné...


C.R. : Qu'est ce que votre cuisine dit de vous ?
F.A. : Ma cuisine est celle que j'aime manger. Pour qu'un plat fonctionne, il faut l'aimer. Elle suit aussi mon état d'esprit : parfois tout en douceur, très sombre, très simple ou très sophistiquée.
Y.C. : J'espère que c'est une cuisine de caractère. Elle raconte une histoire, une tradition, un souvenir de voyage, de rencontre... Elle change tout le temps. Quand je réalise un plat, je trouve que c'est le plus beau que j'ai jamais fait.
S.D. : A la maison, au quotidien, je m'efforce de cuisiner juste et sincère... Et je laisse mes enfants commenter ce que je leur prépare !
 

C.R. : Votre moment préféré en cuisine ?
F.A. : La spontanéité d'une recette : partir d'un produit brut et en faire un grand plat en quelques minutes. Cette transformation est jubilatoire.
Y.C. : Le dressage est important, mais je suis plus excité par la création de la recette. Et par l'acte de cuisiner réellement.
S.D. : L'observation des produits, de la matière première. Se retrouver dans une épicerie, devant un étal de marché. Profiter du spectacle et de la multitude de produits pour s'imprégner, écouter ses envies, ses émo­tions, sa curiosité. C'est un moment où l'on est prêt à se faire surprendre.
 

C.R. : Messieurs les Chefs : plutôt artiste ou cuisinier ?
F.A. : Artisan cuisinier. Sauf quand j'ajoute à mon plat une épluchure de cerfeuil, là je me sens artiste (rires) !
Y.C. : Artisan cuisinier, sans hésitation.
 

C.R. : On remarque une certaine féminité dans vos gestes...
F.A. : On me dit effectivement souvent que ma cuisine ne correspond pas à mon enveloppe !
Y.C. : La cuisine est un travail de labeur. Mais elle demande aussi d'être intelligent, soigné, très précis. L'assiette est élégante, car le geste au dé­part, est élégant. Plus que de la féminité, je pense qu'il s'agit de sensibi­lité. Il faut comprendre le produit : est-il assez coloré, assez cuit ? Chacun doit avoir cet instinct, et en faire son style.
 

C.R. : Vous échangez constamment. Qu'avez-vous appris des autres ?
Y.C. : J'ai essayé de refaire la pomme d'amour de Frédéric. Je lui ai aussi piqué ses câpres frites. D'une telle simplicité mais tellement bon ! Je m'enrichis également des candidats, sans complexe, bien au contraire ! La cuisine n'est que transmission et il ne faut pas avoir peur d'échanger. La qualité première d'un cuisinier, c'est la curiosité.
S.D. : De la technique, sans arrêt.
 

C.R. : La cuisine peut-elle parfois vous sortir par les yeux ?
F.A. : Jamais de lassitude... Sauf peut-être quand j'arrête MasterChef et que je dois perdre les 10 kilos pris pendant le tournage !
Y.C. : Le jour où cela arrive, j'arrête. On a la chance de changer constam­ment de client, de produit et d'évoluer... L'apprentissage en cuisine est très long mais, arrivé à un certain niveau, il n'y a plus de contrainte de production, seulement du contrôle et de la création. C'est vraiment plai­sant.
S.D. : J.A.M.A.I.S. !
 

C.R. : Un point commun entre la télévision et la cuisine ?
F.A. : L'attente ! Le temps entre deux épreuves peut sembler intermi­nable. Comme lorsqu'un chef attend impatiemment l'arrivée des clients dans son restaurant !
Y.C. : Je dirais que ces deux domaines ont un "certain" sens de l'organi­sation !
S.D. : Les deux fonctionnent comme une brigade, le maître mot est l'ordre.
 

C.R. : Pensez-vous qu'un jour, je pourrai me débrouiller en cuisine ?
Le jury, en coeur : Non !

Envoyer

  • amg5cj, le 02/08/2012 à 14h51 : Je suis nulle en cuisine mais j'adore votre émission. Vous êtes super-sympas, justes dans vos commentaires, encouragements ou décisions. Vous donnez l'envie d'apprendre ou de progresser et je ne raterais pour rien au monde ces merveilleux moments devant ma télé. Quant à vous, Carole, vous êtes parfaite, comme toujours, dans toutes les émissions que vous présentez. Bon vent à vous quatre.

Les dernières News de Masterchef

Astuce de la semaine

Plus de vidéos en Replay