L'ancien adjoint de José Mourinho ne dispose pas pour le moment de la même réussite que celle du Special One.
Un président à l'entrainement
Mener 3-0 et se faire reprendre en 35 minutes: Chelsea a connu un retournement de situation impensable contre Manchester United en championnat. Autant dire que ce scénario n'a pas spécialement plu à Roman Abramovitch. Depuis lundi, le quotidien The Guardian indique que le président de Chelsea se rend quotidiennement au centre d'entrainement du club pour s'entretenir avec son entraineur et les joueurs. Le Russe a décidé de reprendre les choses en main.
Villas Boas pas inquiet
La pression monte autour de l'ancien entraineur de Porto qui ne peut se satisfaire de l'actuelle quatrième place en championnat de son équipe. Il souhaite néanmoins voir la présence d'Abramovitch comme une chance et non une menace : « Vous pouvez spéculer autant que vous voulez sur sa venue mais c'est fantastique de pouvoir l'avoir ici. Ce n'est pas distrayant, nos entretiens sont très bons » a-t-il précisé devant la presse britannique.
Syndrome Everton ?
Malgré ces déclarations positives, André Villas Boas sait qu'il n'aura pas le droit à l'erreur pour la prochaine rencontre face à Everton ce samedi. Roman Abramovitch a déjà annoncé qu'il se déplacera pour ce match. La dernière fois que le Russe était venu à Goodison Park, pour l'ultime journée de la saison 2010-2011, il avait annoncé après le match le licenciement de Carlo Ancelotti.
Reste à savoir si l'histoire peut se répéter envers celui dont le surnom de Special Two est peut être trop difficile à porter.















