Les hommes de Remi Garde ont conscience de l'opportunité qui leur est offerte d'affronter le club surprise de ces huitièmes de finale.
Habitués de la seconde phase
L'Olympique Lyonnais n'arrive pas en terrain inconnu pour ces huitièmes de finale. Depuis 2004, le club de Jean Michel Aulas n'a jamais raté ce rendez-vous où les chocs avec les cadors européens ont souvent été présents. Nul ne doute que l'OL préfère défier l'Apoel Nicosie que le Real Madrid ou le FC Barcelone, ses deux derniers adversaires à ce stade de la compétition. Pour les Chypriotes, c'est une première dans leur histoire.
Une défense plus chevronnée
Grand chantier de l'ère Remi Garde, la défense lyonnaise peine à convaincre cette saison. Avec au moins un but encaissé dans 29 de ses 37 matches, l'OL n'impose plus la même assurance sur sa ligne arrière. Les blessures à répétition et l'absence de charnière type ont leur responsabilité dans ce constat. Cris devrait remplacer le jeune Umtiti ce soir pour apporter son expérience des grands évènements.
Une attaque qui sait briller
L'OL encaisse certes beaucoup de buts mais il peut également en inscrire de nombreux face à n'importe quel adversaire. La bonne forme actuelle de Bafé Gomis, associée à la combativité de Lisandro Lopez sont autant d'éléments pour rassurer les supporters lyonnais dans ce huitième de finale.
Absent actuellement sur le podium de la Ligue 1, l'OL mise sur la Ligue des Champions pour embellir sa deuxième partie de saison.















