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JAGUAR

Essai JAGUAR XK - 2006

A partir de 89 600 €

XK - 2006

Le nom de Jaguar fait toujours rêver, évoquant encore le subtil mariage de la puissance et du raffinement. Deux vertus que le XK coupé ou cabriolet associe à une modernité incontestable. Cette voiture, qui a pris la succession de la XK8 à l’automne 2005, adopte une coque en aluminium qui remplace l’acier et bénéficie d’un empattement allongé de 16 cm qui dégage une meilleure habitabilité. Surtout à l’avant, car à l’arrière, l’espace est toujours compté. Sous le capot actif, qui se soulève de quelques centimètres en cas de choc avec un piéton, le V8 «atmosphérique» de 4,2 litres a subi quelques évolutions. Plus que la puissance maxi, c’est son couple, dont 80% sont disponibles entre 2000 et 6000 tours, qui assure à cette Jaguar le caractère d’une authentique GT. Les ingénieurs britanniques ont aussi soigné la sonorité du V8, un vrai régal pour mélomanes! Profitant d’une masse contenue et d’une bonne motricité naturelle, le nouvel XK n’est pas du genre à se traîner. Même si les près de 300 ch s’expriment avec la discrétion qui sied à un authentique gentleman, ils assurent un rythme athlétique. Son V8 est en outre admirablement secondé par une transmission automatique ZF à la gestion exemplaire. En 2006, le XKR est venu se hisser au sommet de la gamme avec un V8 suralimenté, comme à l’accoutumée chez Jaguar, par un compresseur mécanique entraîné par le vilebrequin. Résultat: la puissance fait un bond de 122 ch et le couple passe de 411 à 560 Nm dès 4000 tr/min, pour une prise de poids limitée. Grisant, le XKR l’est autant par son V8 fougueux, toujours associé à la boîte automatique à 6 rapports, que par son comportement très sûr. Vif, agile et précis, ce Jaguar est rivé sur sa trajectoire et affiche des vitesses en courbe vraiment étonnantes, les pneus de 19 pouces (18 pouces seulement pour les XK) n’étant pas étrangers à cette efficacité. Les qualités du châssis profitent bien sûr au «petit» XK et notamment au cabriolet très rigide. On apprécie également l’excellent filtrage des suspensions et la qualité des sièges qui permettent de cruiser à des cadences beaucoup moins infernales. À bord, l’ambiance est raffinée voire aristocratique, avec, selon

Jaguar XK et XKR

Le nom de Jaguar fait toujours rêver, évoquant encore le subtil mariage de la puissance et du raffinement. Deux vertus que le XK coupé ou cabriolet associe à une modernité incontestable. Cette voiture, qui a pris la succession de la XK8 à l'automne 2005, adopte une coque en aluminium qui remplace l'acier et bénéficie d'un empattement allongé de 16 cm qui dégage une meilleure habitabilité. Surtout à l'avant, car à l'arrière, l'espace est toujours compté.

Sous le capot actif, qui se soulève de quelques centimètres en cas de choc avec un piéton, le V8 "atmosphérique" de 4,2 litres a subi quelques évolutions. Plus que la puissance maxi, c'est son couple, dont 80% sont disponibles entre 2000 et 6000 tours, qui assure à cette Jaguar le caractère d'une authentique GT. Les ingénieurs britanniques ont aussi soigné la sonorité du V8, un vrai régal pour mélomanes! Profitant d'une masse contenue et d'une bonne motricité naturelle, le nouvel XK n'est pas du genre à se traîner. Même si les près de 300 ch s'expriment avec la discrétion qui sied à un authentique gentleman, ils assurent un rythme athlétique.

Son V8 est en outre admirablement secondé par une transmission automatique ZF à la gestion exemplaire. En 2006, le XKR est venu se hisser au sommet de la gamme avec un V8 suralimenté, comme à l'accoutumée chez Jaguar, par un compresseur mécanique entraîné par le vilebrequin. Résultat: la puissance fait un bond de 122 ch et le couple passe de 411 à 560 Nm dès 4000 tr/min, pour une prise de poids limitée.
Grisant, le XKR l'est autant par son V8 fougueux, toujours associé à la boîte automatique à 6 rapports, que par son comportement très sûr. Vif, agile et précis, ce Jaguar est rivé sur sa trajectoire et affiche des vitesses en courbe vraiment étonnantes, les pneus de 19 pouces (18 pouces seulement pour les XK) n'étant pas étrangers à cette efficacité.

Les qualités du châssis profitent bien sûr au "petit" XK et notamment au cabriolet très rigide. On apprécie également l'excellent filtrage des suspensions et la qualité des sièges qui permettent de cruiser à des cadences beaucoup moins infernales. À bord, l'ambiance est raffinée voire aristocratique, avec, selon une tradition immuable, un très beau cuir pleine fleur associé à la ronce de noyer.

Le coupé et le cabriolet Jaguar sont d'authentiques GT, dont le comportement a fait des progrès considérables comparé à celui des anciens XK8. Précision, vivacité, motricité, rigueur sont au rendez-vous et permettent de profiter pleinement des sonorités mélodieuses du V8 et des élans rageurs du "R", qui mise toujours sur l'originalité de son compresseur mécanique. Et cette boîte auto qui n'oublie pas le coup de gaz au rétrogradage!

Verdict Automoto

+
Comportement routier rigoureux
Moteur rageur (XKR)
Habitabilité en progrès (sauf à l’AR)
Accord moteur/boîte réussi
Confort de marche, filtrage
Agrément de conduite
-
Gabarit difficile à cerner en ville
Hayon trop haut (coupé)
Instrumentation limitée
Lacunes d’équipement
Rythme des entretiens trop fréquent
Consommation XKR

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