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SWIFT II - 2005

En lançant la Swift au printemps 2005, Suzuki témoignait de sa volonté de redynamiser son image, en proposant des produits plus jeunes, plus agressifs et plus audacieux sur le plan esthétique. Râblée et caractérisée par une ceinture de caisse haute, la Swift joue en effet résolument la carte du dynamisme. Certains y voient même une Mini à la sauce japonaise. Plus courte que ses concurrentes, elle est aussi plus large, ce qui lui confère une empreinte au sol presque carrée. Combinée à une hauteur de carrosserie importante, cette largeur a permis d’une part de soigner l’espace aux épaules et d’autre part de relever le dossier de la banquette arrière, donc de reculer cette dernière pour dégager de l’espace aux genoux. Ce faisant, c’est naturellement le volume du coffre qui trinque. Avec 213 litres en configuration minimale, il est en régression par rapport à la génération précédente et légèrement plus petit que ce que propose la concurrence. Le volume peut toutefois être agrandi jusque 562 litres grâce à la banquette rabattable (asymétrique sur la finition supérieure). Il est de surcroît facile d’accès grâce au hayon pouvant, selon la version, être actionné avec la télécommande. Malgré la hauteur de caisse et les vitres réduites, la visibilité périphérique est bonne grâce à la finesse des montants. Cette forme particulière permet aussi une utilisation rationnelle de l’espace intérieur, lequel se distingue par ses nombreux espaces de rangement. Dynamique, la Swift l’est aussi en matière de comportement routier. Mais si les suspensions fermes filtrent difficilement les irrégularités, en revanche, les mouvements de plus grande amplitude sont correctement contenus, alors que l’isolation des bruits de roulement est très satisfaisante. Sous le capot, la Swift est disponible avec un 1.3 de 92 ch (cette motorisation peut également être associée à une transmission intégrale non permanente) ou, en haut de gamme, avec un 1.6 VVT de 125 ch et un châssis aux réglages affûtés. Quant au 1.3 DDiS, il provient de chez Fiat et a récemment bénéficié d’un upgrade lui permettant de revendiquer 75 ch et 190 Nm (contre précédemment 70 ch et 170 Nm) ainsi qu’une consommation moyenne en baiss

Suzuki Swift 1.3 & 1.3 DDiS

En lançant la Swift au printemps 2005, Suzuki témoignait de sa volonté de redynamiser son image, en proposant des produits plus jeunes, plus agressifs et plus audacieux sur le plan esthétique. Râblée et caractérisée par une ceinture de caisse haute, la Swift joue en effet résolument la carte du dynamisme. Certains y voient même une Mini à la sauce japonaise.

Plus courte que ses concurrentes, elle est aussi plus large, ce qui lui confère une empreinte au sol presque carrée. Combinée à une hauteur de carrosserie importante, cette largeur a permis d'une part de soigner l'espace aux épaules et d'autre part de relever le dossier de la banquette arrière, donc de reculer cette dernière pour dégager de l'espace aux genoux. Ce faisant, c'est naturellement le volume du coffre qui trinque.

Avec 213 litres en configuration minimale, il est en régression par rapport à la génération précédente et légèrement plus petit que ce que propose la concurrence. Le volume peut toutefois être agrandi jusque 562 litres grâce à la banquette rabattable (asymétrique sur la finition supérieure). Il est de surcroît facile d'accès grâce au hayon pouvant, selon la version, être actionné avec la télécommande. Malgré la hauteur de caisse et les vitres réduites, la visibilité périphérique est bonne grâce à la finesse des montants. Cette forme particulière permet aussi une utilisation rationnelle de l'espace intérieur, lequel se distingue par ses nombreux espaces de rangement.

Dynamique, la Swift l'est aussi en matière de comportement routier. Mais si les suspensions fermes filtrent difficilement les irrégularités, en revanche, les mouvements de plus grande amplitude sont correctement contenus, alors que l'isolation des bruits de roulement est très satisfaisante.

Sous le capot, la Swift est disponible avec un 1.3 de 92 ch (cette motorisation peut également être associée à une transmission intégrale non permanente) ou, en haut de gamme, avec un 1.6 VVT de 125 ch et un châssis aux réglages affûtés. Quant au 1.3 DDiS, il provient de chez Fiat et a récemment bénéficié d'un upgrade lui permettant de revendiquer 75 ch et 190 Nm (contre précédemment 70 ch et 170 Nm) ainsi qu'une consommation moyenne en baisse de 4,5 l/100 km (-0,1 l/100 km) correspondant à 119 g/km de CO2 (et 700 euros de bonus). Côté sécurité, les airbags latéraux et rideaux ne sont pas prévus en version de base, de même que l'ESP est toujours indisponible.

Swift Sport - Elle pétille !
Suzuki est engagé en championnat du monde des rallyes avec l'inattendu SX4, un SUV en principe, mais nous avait déjà fait le coup en Junior avec le cubique Ignis. Facétieux, le constructeur nippon? Tout simplement dynamique. Et de moins en moins "petit" constructeur, une image qui lui colle à la peau, alors que sa production automobile, qui s'ajoute aux plus de 3 millions de motos et quads, dépasse largement les 2 millions! Pour consolider son image de Mini japonaise, Suzuki donne à la Swift une variante encore plus aguichante.

Elle est venue épauler une Citroën C2 VTS bien esseulée, en attendant d'autres petites pétillantes, que l'on espère à prix humain - suivez notre regard vers Renault ou Fiat. Déjà bien balancée dans sa version de base, la Swift devient carrément craquante dans sa livrée Sport. Posée sur d'énormes roues de 17 pouces de diamètre, "surabondantes" et chères à regarnir, elle en impose vraiment.

Et en rajoute avec son becquet décroché du toit, qui lui donne des airs de bolide. Même topo à l'intérieur, avec deux baquets bicolores avec appuie-tête intégré. Petite déception: si les sièges maintiennent très bien, ils sont trop hauts, tandis que le volant gainé de cuir est un peu trop bas. "Viril", le levier de vitesses bénéficie d'un débattement court et d'une précision appréciable. Il en va de même avec la direction, assistée électriquement mais offrant de bonnes sensations.

Ici aussi, la précision est de mise et incite à tailler des trajectoires au cordeau. En courbe, la Swift se montre plus réjouissante que la Citroën. Parce que l'on peut facilement provoquer une dérive au lever de pied. Ou l'inscrire sur les freins, à condition d'avoir pris soin de déconnecter le contrôle de trajectoire. Grâce à son équilibre, la petite Suzuki réagit toujours avec beaucoup de progressivité et ne se montre jamais vicieuse. Sa suspension réalise un juste compromis entre efficacité et confort.

Et sa motricité s'avère remarquable - c'est heureux avec des "gommes" pareilles - y compris sur des routes détrempées. De quoi exploiter sans réserve son moteur, le 1500 de feu l'Ignis Sport, porté à 1,6 litre et... toutes sortes de choses. Avec 125 ch, pas de quoi s'arracher la tête au Grand Prix des feux verts, mais la Swift Sport dispose d'autres atouts pour séduire.

Esthétiquement réussie, efficace sur la route et proposée à un prix attractif (même si c'est en partie au détriment de l'équipement de série), la Swift est incontestablement une voiture bien née, témoignant de la volonté de Suzuki de dynamiser son image auprès des jeunes.

Verdict Automoto

+
Bouille sympathique
Comportement routier dynamique
Maniabilité
Ergonomie et aspects pratiques
Silence de fonctionnement
-
Boîte trop longue (essence)
Coffre réduit
Equipement en version de base
ESP indisponible

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