8èmes de finale : Notre Top 5 des flops

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Sergio Ramos
Par Teddy VADEEVALOO|Ecrit pour TF1|2016-06-28T13:47:04.399Z, mis à jour 2016-06-29T16:21:57.690Z

Les huitièmes de finale nous ont offert de beaux matches. Mais ont également souligné les performances décevantes de certains joueurs attendus. Voici un Top 5 des flops.

1. Sergio Ramos (Italie-Espagne).

Le défenseur du Real Madrid est passé à côté de son Euro. Déjà auteur de performances douteuses, avec en prime un penalty raté face à la Croatie en poules, le capitaine de la Roja n'a pas respiré la sérénité face à l'Italie. C'est d'ailleurs lui qui a provoqué la faute amenant le coup franc du premier but de la Nazionale. Il a, par ailleurs, été régulièrement dépassé sur les offensives italiennes.

2. Joe Hart (Angleterre-Islande).

Le portier anglais est très décrié lui aussi depuis le début de la compétition. Et il n'a rien fait pour calmer les critiques face à l'Islande. S'il a signé quelques parades de qualité dans cette rencontre, le mal était fait. Sa faute de main sur la frappe a priori peu menaçante de Sigthorsson, sur le deuxième but islandais, a coûté cher à son pays. 

3. Harry Kane (Angleterre-Islande). 

Auteur de 30 buts toutes compétitions confondues avec Tottenham, Harry Kane n'a pas connu la même réussite avec la sélection anglaise. L'attaquant a traversé cet Euro comme un fantôme. Et s'est beaucoup signalé par sa maladresse face à l'Islande. Le choix de lui faire tirer les coups de pieds arrêtés a également pu paraître aberrant. 

4. Alvaro Morata (Italie-Espagne).

L'attaquant de la Juventus était attendu pour être le numéro un au poste à la Roja. Succédant à Diego Costa dans le rôle du numéro 9 en tournoi majeur, l'Espagnol avait été à la hauteur jusque-là dans la compétition (trois buts). Mais face à l'Italie, il a rencontré beaucoup de difficultés pour surprendre une défense qu'il connait bien pour jouer avec elle toute la saison en club (Bonucci-Barzagli-Chiellini). Incapable de peser sur l'arrière-garde italienne, il s'est procuré quelques occasions gâchées. Et a fini par être remplacé avant la fin. Une vraie déception.


5. Marek Hamsik (Allemagne-Slovaquie).

Le joueur à la crête s'est surtout signalé par sa nervosité face à l'Allemagne. Alors que la Slovaquie attendait que le joueur de Naples influe sur le jeu de son équipe, il n'a pas vraiment brillé, avec peu de présence dans l'entrejeu. Il faut dire que la Mannschaft a été dominatrice dans ce secteur.


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