19h30 Médias : Emmanuel Macron appelle à un cessez-le-feu à Gaza

Alors que la bande de Gaza est bombardée depuis un mois par l’armée israélienne en riposte aux attaques terroristes du Hamas sur le sol de l’Etat hébreu, Emmanuel Macron a appelé ce jeudi à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Un changement de champ lexical pour le président de la République qui appelait jusqu’ici à une « trêve humanitaire ». Il souhaite avant tout que cela puisse débloquer l’aide vers l’enclave située au sud d’Israël. En ce sens, dans la matinée, le chef de l’Etat s’est réuni avec différents dirigeants, dont le Premier ministre de l’Autorité palestinienne, ainsi que plusieurs responsables d’ONG. Joe Biden lui a expliqué qu’il n'y avait « aucune possibilité » de cessez-le-feu, cependant Israël a accepté des pauses de quatre heures dans les bombardements, selon Washington. Pendant ce temps-là, l’armée israélienne affirme combattre désormais le Hamas au sein-même de la ville de Gaza. Tsahal transmet de nombreuses images aux médias, et autorise certains journalistes internationaux à franchir la frontière, avec des règles strictes. Les soldats eux ont un seul objectif, détruire le Hamas, et sécuriser un corridor humanitaire vers le sud de Gaza. Ce dimanche, une grande marche contre l’antisémitisme est prévue à Paris, sous l’impulsion des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher. Et ce alors que les actes antisémites ont bondi en France ces dernières semaines, suite notamment à l’importation du conflit israélo-palestinien sur le sol français. Une marche qui provoque au préalable de nombreux remous, de par notamment la présence confirmée des grandes figures du Rassemblement National. On assiste sur les plateaux de télévision à un véritable festival de déclarations intempestives au lieu de l’unité nationale promise. La question de l’antisémitisme de Jean-Marie Le Pen a soudain ressurgi. Apolline de Malherbe a tenté de sortir les vers du nez de Jean-Philippe Tanguy ce jeudi matin sur RMC, alors que dans le clan RN on ne dit pas que l’ancien patron du Front National était antisémite, mais que ses propos l’étaient. Gabriel Attal s’est rendu ce jeudi matin dans un établissement scolaire, où il a été accueilli en grandes pompes pour la journée nationale de lutte contre le harcèlement. Mais Brigitte Macron, puis Elisabeth Borne lui ont par la suite quelque peu volé la vedette. Les deux femmes n’ont d’ailleurs pas hésité à jouer la carte de la complicité devant les caméras présentes. Rendez-vous ensuite dans une école qui accueille des enfants ukrainiens où le ministre de l’Education nationale et la Première dame, que certains n’hésitent pas à appeler « la ministre de l’Education Bis », se sont exprimés, aux côtés d’Olena Zelenska. La femme de Volodymyr Zelensky est actuellement présente à Paris pour différentes occasions.
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