19h30 Médias - Neymar, Anitta : les stars s’invitent dans l’élection présidentielle au Brésil

J-23 avant le second tour de l’élection présidentielle au Brésil. Jair Bolsonaro et Lula sont au coude-à-coude même si l’ancien président de gauche reste le favori. La campagne de l’entre-deux tours dure quatre semaines. Pour gagner des points auprès de la population, Jair Bolsonaro n’hésite pas à faire appel à des personnalités brésiliennes. Parmi elles figure la très grande star du football, Neymar. L'attaquant parisien de 30 ans ne cache pas son soutien au président d’extrême-droite sur les réseaux sociaux. De son côté, Lula peut compter sur le soutien de la pop star brésilienne, Anitta qui a appelé ses 60 millions d'abonnés sur Instagram à voter pour l’ancien président. Les résultats du second tour seront dévoilés le 30 octobre prochain. Le Japon est en alerte depuis le mardi 4 octobre, jour où son voisin, la Corée du Nord, a envoyé plusieurs missiles dont un qui a survolé le pays. Cet incident n’était pas arrivé depuis 2017. Des messages d’alerte par haut-parleur ont été diffusés dans les villes et les campagnes. Les autorités japonaises ont rapidement condamné ce tir et une cellule de crise a été mise en place. Le projectile a été envoyé à 7h22 et a parcouru plus de 4500 km avant de s’échouer dans le Pacifique vingt minutes plus tard. Ce missile a été vu comme une provocation de la Corée du Nord, qui a enchaîné les exercices de tir à un rythme effréné. Rien que pour cette année, son dirigeant, Kim Jong-un, a tiré plus de 23 missiles. L’ONU et la communauté internationale ont dénoncé une escalade militaire dans la région Pacifique. Mardi 4 octobre, un missile nord-coréen a survolé le Japon. Cette provocation de la part de son dirigeant, Kim Jong-un serait en représailles du rapprochement entre les Etats-Unis et la Corée du Sud. En seulement dix jours, 6 missiles ont été tirés, dont certains pendant la visite de la vice-présidente américaine Kamala Harris en Corée du Sud, la semaine dernière. Kim Jong-un désapprouve cette alliance militaire et accuse les États-Unis de provoquer une escalade dans la région. Comme Vladimir Poutine, il n’hésite pas à brandir la menace nucléaire. Pour lui, l’arme nucléaire n’est pas qu’un outil de dissuasion. En réponse aux tirs nord-coréens, Washington et Séoul ont immédiatement répliqué en tirant cinq missiles balistiques en mer du Japon. Du côté du Royaume-Uni, la situation est tendue pour sa Première ministre. Alors qu’elle débute à peine son mandat, Liz Truss a décidé de revenir sur son plan fiscal très controversé qui a provoqué un krach économique. Sur le papier, son programme économique doit relancer la croissance du Royaume-Uni en baissant les impôts de ceux qui font l'attractivité du pays. Résultat, sa côte de popularité n’a jamais été aussi basse et n’excède pas les 15%. Pour clarifier la situation, la Première ministre a multiplié les interviews mais les journalistes qualifient déjà son début de mandat comme étant le pire de l’histoire du Royaume-Uni. Pour essayer de justifier le mandat catastrophique de la Première ministre, Kwasi Kwarteng, ministre des Finances s’en est pris à la Reine. Selon lui, les débuts de Liz Truss ont été perturbés par la mort d’Elizabeth II et l’organisation très prenante de ses funérailles. Une excuse rejetée par les médias britanniques qui refusent de blâmer la Reine dans cette crise. Et pour ne rien arranger, Kwasi Kwarteng avait été filmé en train de rire durant les funérailles d’Elizabeth II, un comportement inapproprié qui avait été condamné par les médias. Pour tenter de surmonter ces polémiques, la Première ministre s’est laissée filmer avec un uniforme et un casque dans un chantier. Un raté de com’ que la presse britannique s’est empressée d’utiliser. Pour ne rien arranger, la ministre de l’Intérieur, Suella Braverman a dévoilé qu’un coup perpétré par des membres du Parti conservateur contre la Première ministre avait été déjoué. L’Allemagne a dévoilé la semaine dernière son plan de 200 milliards d'euros pour plafonner les prix de l'énergie et soulager sa population face à l'inflation foudroyante. Mais ce plan ne plaît pas à tout le monde au sein de l'UE et fait débat. La France et la Commission européenne reprochent au chancelier Olaf Scholz une décision unilatérale. Les Etats européens craignent que cette mesure entraîne des disparités de concurrence, car tous les pays ne peuvent pas débloquer une telle somme pour défendre leurs entreprises. Viktor Orban, Premier ministre hongrois, a dénoncé le cannibalisme allemand. Ce n’est pas la première fois que l’Allemagne décide de faire cavalier seul. Durant la pandémie, le pays avait fermé ses frontières sans prévenir ses voisins. Le président des Etats-Unis, Joe Biden, va fêter ses 80 ans le mois prochain. Une question qui taraude les médias américains : va-t-il se représenter pour l’élection présidentielle de 2024 ? Joe Biden le répète dans toutes ses interviews depuis plusieurs mois : oui, il a l’intention de se porter candidat pour 2024. Cette information a été confirmée par la porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre. Il aurait alors 82 ans. Joe Biden est déjà le plus vieux président des États-Unis.
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