19h30 Médias : Sergio Massa rafle le costume de favori à Javier Milei en Argentine

Javier Milei, surnommé le « Trump de la pampa », était donné grand gagnant du premier tour de l’élection présidentielle argentine dans les sondages. Mais avec 36,58% des voix, c’est le candidat Sergio Massa, actuellement ministre de l’Economie, qui est arrivé en tête. Le très fantasque candidat d’extrême droite Javier Milei, ancien économiste ultralibéral, ou encore chanteur de rock a lui récolté 30,04% des suffrages. Avec cette performance, Sergio Massa est donc logiquement désormais le favori du second tour, malgré un charisme moindre. La population argentine, très conservatrice, a semble-t-elle pris peur du « grand saut dans le vide », promis par le candidat populiste qui voulait notamment remplacer le peso argentin par le dollar américain, et couper les subventions. Le pape François a lui comparé Javier Milei à Adolf Hitler. En Italie, Giorgia Meloni est au cœur d’un scandale politico-médiatique depuis sa rupture avec un célèbre animateur de télévision, Andrea Giambruno. Et ce alors qu’elle célèbre son premier anniversaire à la tête du gouvernement italien. La première ministre italienne qui se dit « fier » de son bilan à travers une vidéo diffusée le week-end dernier. La femme politique s’est fendue d’un tweet autour de sa rupture amoureuse en se dressant contre ses adversaires. Dans les journaux télévisés du pays, le sujet prend une place prépondérante, juste après le conflit israélo-palestinien. Giorgia Meloni s’est livrée à quelques mots sur sa vie privée en visite au Caire, en Egypte expliquant aller très bien, faisant son travail, et ne voulant plus aborder la question. Andrea Giambruno est lui aussi dans la tourmente suite à des révélations de ses « off » sur ses plateaux de télévision, où on l’entend harceler sexuellement une chroniqueuse. Il s’est donc mis en retrait de l’antenne. En Islande, des milliers de femmes se sont mises en grève et réunies dans la rue afin de protester contre les inégalités salariales et les violences faites aux femmes dans le pays nordique. Un fait peu commun, et une grève inédite depuis près de 50 ans, lorsque 90% des femmes avaient rejoint le mouvement en octobre 1975. A Reykjavik, artistes, infirmières ou encore étudiantes se sont succédé sur une estrade face à la foule. Le pays s’est donc retrouvé à l’arrêt, et la Première ministre Katrin Jakobsdottir s’est elle aussi dressée en véritable soutien de poids, demandant que la parité soit enfin réelle dans le pays. L’Islande est pourtant toujours en tête du classement mondial des pays les plus égalitaires au monde, mais les femmes gagnent toujours en moyenne 10% de moins que les hommes.
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