2022, c’est déjà demain : l’OPA d’Emmanuel Macron sur la droite

J-336 avant le premier tour de l’élection présidentielle. Tous les vendredis, Salhia Brakhlia fait le point sur l’actualité politique de la semaine. On commence par la punchline bien préparée de Xavier Bertrand, le flop de l’embrouille ratée de Cécile de Ménibus, Marine Le Pen continue ses appels à qui veut les entendre et Jean-Luc Mélenchon a un avis bien tranché sur la réunion de la gauche. Il y a quatre ans jours pour jour, Emmanuel Macron devenait le nouveau président de la République face à Marine Le Pen. On refait le match de la journée : tout avait commencé au Touquet pour Emmanuel Macron, à Hénin-Beaumont pour Marine Le Pen. Et à l’époque, ils étaient nombreux à ne pas parier sur la victoire de l’actuel président, à commencer par Gérald Darmanin, aujourd’hui ministre de l’Intérieur d’Emmanuel Macron, ou encore Bruno Le Maire, actuel ministre de l’Économie. Après sa victoire, Emmanuel Macron avait ensuite décidé de marcher seul sur le Louvre pour prononcer un discours dont les phrases résonnent encore aujourd’hui. C’est le feuilleton politique de la semaine : le psychodrame chez Les Républicains à propos des régionales en PACA. Finalement, Renaud Muselier sera bien le candidat de la droite : pas d’accord En Marche, la liste qu’il conduira aura pour colonne vertébrale des personnalités LR. Il se pourrait quand même que sa liste comporte des personnalités d’En Marche, à condition qu’elles ne soient ni ministres, ni parlementaires. On sent donc Les Républicains plutôt fébriles à un an de la présidentielle. Et c’est exactement ce que voulait provoquer Emmanuel Macron. Salhia Brakhlia décrypte l’OPA du chef de l’Etat sur la droite.

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