La Zone Mazaurette : l’amour éternel est-il vraiment réaliste ?

Maïa Mazaurette débute sa chronique « sexo » en décryptant les mots d’amour de Francis Cabrel à travers ses chansons. Pour cela, la chroniqueuse s’est penchée sur trois titres. Le premier « Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai ». Dans le clip, on aperçoit derrière l’artiste une horloge, ce qui amène Maïa Mazaurette à se demander si cet amour éternel est-il vraiment réaliste. 38% des couples disent s’aimer toujours après 30 ans de mariage, mais cette statistique ne prend en compte que les couples encore mariés. Elle se penche dans un second temps sur le titre « La belle Debbie », sortie en 1999. En référence aux paroles de la chanson, la chroniqueuse tente de savoir si les maris crient lorsque leurs femmes les trompent. Pas forcément, puisque selon une étude de 2014, la France est l’un des pays où l’infidélité est la mieux tolérée, avec seulement 47% de ses habitants qui décrivent l’infidélité comme immorale. La chroniqueuse décrypte ensuite l’un de ses plus grands succès, « Je l’aime à mourir », sortie en 1979, avec une question « L’amour est-il une autre forme de guerre ? ». Certaines pulsions ou rapports sexuels peuvent en effet ressembler à une scène de guerre, ce qui contrebalance avec la tendresse et l’hormone de l’ocytocine. Enfin, Francis Cabrel, précurseur de la moustache en France, se demande si en porter une est un gage à coup sûr de charme. Maïa Mazaurette s’appuie sur différentes célèbres figures du cinéma comme Orlando Bloom, Pedro Pascal, ou encore Brad Pitt pour répondre plutôt positivement.
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