Procès des attentats de Paris : parler ou pas, le choix des victimes

Pendant un mois, les survivants et les familles des victimes des attentats de Paris vont se succéder à la barre. Tous n’ont pas choisi de prendre la parole, certains d’entre eux ne souhaitent pas revivre le cauchemar du 13 novembre. Sur les 1800 parties civiles constituées au procès, seules 300 ont décidé de prendre la parole. Azzeddine Ahmed-Chaouch, qui suit le procès pour Quotidien, a voulu comprendre pourquoi certains d’entre eux ont eu ce besoin de s’exprimer. Mardi, les victimes des explosions du Stade de France étaient les premières appelées à témoigner. Ce mercredi, les rescapés du Carillon ont pris la suite. La terrasse de ce restaurant du Xème arrondissement de Paris a été la première touchée par le commando formé d’Abdelhamid Abaaoud, le chef opérationnel des attentats, Chakib Akrouh et Brahim Abdeslam. Le 13 novembre, ils attaquent le Carillon et le Petit Cambodge à 21h24. Ils s’en prendront ensuite à la Casa Nostra, la Bonne Bière, la Belle équipe et le Comptoir Voltaire, faisant 39 morts en une vingtaine de minutes à peine. Avant de témoigner, les victimes ont longuement consulté leurs avocats et chacune d’entre elles a sa propre raison de se rendre, ou pas, à la barre.

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Dispo + 30jQuotidien

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