"La violence n’est pas une finalité, c’est un moyen" : des Blacks Blocs témoignent

Les images ont fait le tour du monde. Le 1er mai, des scènes de violences ont éclaté dans Paris, des images hyper impressionnantes. Des vitrines fracassées, des magasins vandalisés. Le face à face avec les forces de l’ordre a duré plusieurs heures. À l’origine de ces violences, des "Black Blocs", 1200 personnes cagoulées selon la police. Baptiste des Monstiers a pu en rencontrer deux, qui ont accepté de témoigner sous couvert d’anonymats. Ils étaient des centaines en tête du cortège de la manifestation parisienne du 1er mai. Organisés, venus de toute l’Europe, ils ont provoqué de violents affrontements avec les forces de l’ordre, détruit plusieurs magasins et semé une grosse pagaille dans les rangs des manifestants. "Ils", ce sont les black blocs, un groupuscule radicalisé, habitué aux démonstrations de colère et de violence. Depuis le 1er mai, on ne parle plus que d’eux. Quelles sont leurs motivations, leurs origines, que cherchent-ils en provoquant la violence ? Baptiste des Monstiers a pu en rencontré deux. Ils ont accepté de parler parce que "depuis le 1er mai, on dit des conneries" sur eux, disent-ils. Ils dénoncent les discours politiques, tous bords confondus, qui veulent les faire passer pour des individus violents et expliquent que, dans leur mouvement, "la violence n’est pas une finalité mais un moyen".
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