Zoom : Non, Nell Irvin Painter, n’a jamais tenu de propos anti-blancs

Suite au passage de l’historienne américaine Nell Irvin Painter sur le plateau de Quotidien, de nombreux internautes ont crié au racisme sur les réseaux sociaux. En cause, une phrase largement sortie de son contexte tirée de l’interview de l’historienne. En parlant « d’homme blanc, stupide, corrompu qui ment et harcèle les femmes », l’historienne faisait référence au stéréotype désormais véhiculé par Donald Trump. C’est dire « en regardant Donald Trump, le cliché de l’homme blanc devient celui d’un homme stupide, qui ment et harcèle les femmes ». En aucun cas, Nell Irvin Painter n’a, par cette phrase, catégorisé l’intégralité des hommes blancs. Autre point de colère pour ces internautes : lorsque Nell Irvin Painter parle de « protéger vos enfants » avec « une peau plus foncée ». Il ne s’agissait là que d’une boutade qui faisait référence au réchauffement climatique : avec une peau plus foncée, donc métissée, les enfants de demain souffriraient moins de la chaleur et du soleil. De l’humour donc, pas une injonction à faire disparaître les blancs.