Marianne Delcourt

Marianne Delcourt

  • Delcourt
  • Marianne
  • Chef du service de médecine générale à l'hôpital de Sète

biographie Marianne Delcourt

Marianne Delcourt (Luce Mouchel)

Célibataire 

Mère de 2 filles : Chloé Delcourt et Anna Delcourt 

Grand-mère de Maxime et Judith Delcourt Bertrand 

C'est une femme très peu démonstrative émotionnellement. Elle a du mal à exprimer ce qu’elle ressent. Sensible mais pudique. Mère parfois tendue, surtout avec sa fille Chloé. Elles s’aiment mais ont du mal à se le dire. Elle aime beaucoup ses petits-enfants, elle est moins maladroite avec eux qu’avec ses filles. Elle revendique une grande indépendance. Elle a élevé ses filles (de 2 pères différents) seule. Elle n’aime pas parler de son passé ni de son présent amoureux. Chef de service exigeante et directive. Femme brillante, très professionnelle.

Fille de petits commerçants sétois, Marianne est aujourd’hui chef du service de médecine générale de l’hôpital de Sète. Bourreau de travail et ambitieuse, Marianne n’a jamais renoncé à sa brillante carrière malgré ses deux filles qu’elle a pratiquement élevées seule, à la mort de son mari. Parce qu’elle s’est battue pour prouver qu’une femme, même mère, peut réussir sa carrière aussi bien qu’un homme, Marianne n’a rien d’une tendre et se montre aussi exigeante avec son personnel qu’avec sa famille.

SA BACK-STORY 
Lorsqu’elle était plus jeune, elle a longtemps été la maîtresse de Léonard Vallorta. Cette histoire a cessé, il y a plus de 38 ans. 

Elle-même obligée de se marier parce qu’enceinte, elle n’a pas supporté de voir Anna s’apprêter à faire les mêmes erreurs. Elle lui a alors posé un ultimatum sur le coup de la colère : « Tu avortes ou tu ne mets plus les pieds dans cette maison ! » Anna qui a totalement hérité du caractère entier de sa mère, la prend au mot et s’en va sans donner de nouvelle. Depuis, même si Marianne n’en parle jamais, le départ de sa fille préférée, l’a beaucoup blessée. 

Le départ d’Anna n’a pas facilité les relations de Marianne avec son ainée : Chloé. Manquant d’ambitions aux yeux de sa mère : un « petit » job de prof de SVT, un ex-mari pas assez bien pour elle, et un fils trop « copain » avec ses parents. Elle mise tous ses espoirs sur ses petits-enfants.

Dans son service à l’hôpital, Marianne est respectée et crainte. Loin de s’en affecter, elle y voit même le triomphe de son idéologie féministe. 

L’été 2017, elle retrouve sa fille Anna dans le coma puis amnésique. Elle décide d’utiliser cette amnésie pour faire table rase du passé, et donc de lui mentir. Evidemment, Anna ne tarde pas à découvrir la vérité, et lui en veut pour son mensonge. Marianne essaie de se faire pardonner et de renouer avec Anna. 


Elle se bat pour sauver sa petite fille Judith qui a de graves problèmes de santé. Marianne perd totalement confiance en elle, et est paralysée par la peur de perdre sa petite-fille comme elle a perdu un patient qu’elle a aimé, il y a quelques années. Heureusement, le Dr Dumaze du CHU de Montpellier a accepté de faire l’opération et réussit à sauver Judith. Renaud Dumaze et elle se rapprochent. Elle couche avec lui puis se montre distante. 


Même si elle ne veut pas l’admettre de peur d’être blessée, Marianne a des sentiments de plus en plus forts pour Renaud Dumaze. Lorsqu’il est victime d’une tentative de meurtre, elle l’aide à se remettre de ses blessures. 

Marianne appelle Tiphaine, une ancienne élève dont elle est très proche, pour remplacer Renaud pendant sa convalescence. Marianne est inquiète pour Chloé dévastée par la disparition d’Alex, elle délègue alors une partie de son travail à Tiphaine pour avoir du temps pour sa fille. Tiphaine alarme Marianne, les dernières prises de sang de Judith révèlent des taux anormaux. Tiphaine souhaite faire une ponction lombaire. Marianne en parle à Judith. La petite fille est d’accord pour le faire mais ne souhaite pas en parler à sa mère déjà trop angoissée par l’enlèvement d’Alex. Marianne accepte. La ponction lombaire montre qu’il faut réopérer Judith. Marianne doit donc en parler à sa fille. 

En parallèle, la police découvre qu’Alex a été dans une camionnette louée au nom de Marianne, elle est suspectée mais très vite innocentée. 
Marianne prend d’abord la défense de Tiphaine lorsque Chloé l’accuse d’avoir enlevé Alex, puis elle réalise que sa fille avait raison et s’en veut de ne pas l’avoir cru. 

Elle redonne à Anna l’envie de croire dans sa relation avec Karim et soutient Chloé lors du retour d’Alex à une vie « normale ». Selon elle, son gendre doit cesser de ne penser qu’à lui et prendre enfin ses responsabilités de père et d’époux. 

Elle rend service à Léonard en acceptant de soigner la blessure d’Angelina, la boss d’un réseau de blanchiment d’argent en cavale, avant de porter plainte contre elle.

Elle n’approuve pas le projet de devenir famille d’accueil d’Alex et Chloé mais accepte néanmoins de donner un avis positif aux services sociaux. En lice pour le poste de directrice de l’hôpital, pour lequel tous reconnaissent sa légitimité, elle tombe des nues lorsque Renaud Dumaze est finalement choisi à sa place. De retour à Sète, celui-ci lui en veut de ne pas avoir pris de ses nouvelles durant sa convalescence et se montre froid et distant à son égard. Blessée de ne pas avoir eu le poste, Marianne ne parvient pas à reconnaître la légitimité de Renaud et finit par se mettre en congés pour prendre du recul. 

Elle en profite pour se rapprocher des siens mais vit mal son inactivité. Renaud monte alors un plan avec Bastien pour que Marianne réintègre l’hôpital. Pas dupe de la manigance, elle finit néanmoins par reprendre son poste. 

S’apprêtant à recevoir la médaille de Chevalier de l’Ordre de la Santé publique, Marianne reçoit un mail de menace l’accusant d’être une voleuse d’organes. Puis un deuxième message révèle à tout le personnel hospitalier qu’elle a fait passer Judith en priorité sur la liste lors de la greffe de son rein. Elle révèle alors cette vérité à sa famille qui décide de la soutenir, sauf Judith qui effondrée, ne veut plus la voir et se met à chercher à qui elle aurait « volé » ce rein. 

Marianne se met alors en tête de se battre pour sauver Agnès Verneuil, la patiente à qui était destinée le rein de Judith jusqu’à ce qu’un organe lui soit attribué. Quand Daniel, l’époux d’Agnès, porte plainte contre Marianne. Renaud qui la croyait innocente se sent trahi mais n’accepte pas sa démission pour autant : elle doit rester et se battre pour l’hôpital malgré son profond découragement. 
Alors qu’elle reprenait du poil de la bête, Marianne se fait agresser. Anthony, le fils d’Agnès, s’avoue coupable de son agression. Puis on découvre que le corbeau n’est autre que Daniel, le mari d’Agnès. Ces révélations n’empêchent pas Marianne de continuer à se battre pour sauver Agnès dont l’état se dégrade. Elle va jusqu’à prendre la décision d’opérer cette patiente quand un rein est enfin disponible, et cela malgré une interdiction d’exercer pendant un an qu’elle vient de recevoir. Heureusement l’opération est un succès, ce qui lui permet de retrouver le respect de tous, mais surtout de se réconcilier avec sa petite-fille. Marianne ne fait pas appel concernant son interdiction d’exercer, et décide de s’éloigner de l’hôpital quelques temps. 







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