À la découverte de la région Ouest : La Bretagne

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Kouign Amann
Par Stéphanie BOUITI-VIAUDO|Ecrit pour TF1|2017-04-13T09:00:39.118Z, mis à jour 2017-05-09T14:18:09.947Z

Alors que le coup d’envoi d’A l’épreuve du goût a été lancé, nous vous proposons de partir avec nous à la découverte des quatre grandes régions de France pour un voyage autour… Du goût bien sûr !

Du nord au sud en passant par l’est et l’ouest, accompagnez-nous dans notre recherche des spécialités et des trésors de nos régions.


         Première région visitée : l’ouest. Et notre premier arrêt se fera en Bretagne, dont nous découvrirons les secrets du terroir. Préparez vos carnets de notes, on risque de vous donner quelques idées.



        Le homard à l’Armoricaine :


Homard à l’américaine ou à l’Armoricaine ? Eh bien sachez que les deux appellations sont bonnes ! Car le terme « armoricaine » semble être une déformation d’ « américaine ». Cette recette a été créée selon la légende par Pierre Fraysse, un cuisinier natif de Sète qui, de retour des États-Unis, ouvrit en 1854 un restaurant dénommé Chez Peter's.


Les ingrédients principaux pour ce plat de homard chaud : de la tomate, de l’échalote, du vin ou du cognac, et… Du homard bien sûr ! Un mets délicat et délicieux, à réaliser pour un repas de fête ou juste pour le plaisir des papilles.





Homard



Le conseil de l’expert métier U : Le homard se cuit selon son poids. Entre 300g et 400g, prévoir environ 13 minutes de cuisson.



         L’andouille de Guéméné :


Spécialité de Guémené-sur-Scorff (Morbihan), l’andouille de Guéméné est une charcuterie constituée de chaudins (gros intestin) de porc enfilés les uns sur les autres en cercles. Elle est ensuite fumée, puis cuite à l’eau. 

Froide en apéritif ou chaude en accompagnement d’une galette ou d’une purée, sa saveur fine et salée charmera les palais des amateurs d’andouille et d’andouillette.

Andouille de Guéméné


Le conseil de l’expert métier U : L’andouillette peut rebuter certaines personnes. Pour réussir à en faire manger à vos proches, vous pouvez l’ouvrir et enlever le boyau. Délier les morceaux pour en faire un émincé, et accompagner d’une sauce moutarde et de patates sautées.

Par ailleurs, notre expert vous recommande de choisir une andouillette 5A (association amicale des amateurs des andouillettes authentiques) si vous le pouvez.



         L’agneau de pré salé :

Appellation d’origine protégée (AOP), l’agneau de pré salé de la baie du Mont-Saint-Michel doit sa reconnaissance à des conditions d’élevage strictes : l’agneau broute de l'herbe périodiquement recouverte par la mer suite aux marées, lui donnant sa saveur particulière.


Viande au goût iodé grâce aux plantes halophiles qui composent la flore unique des prés-salés, elle est considérée comme étant d’exception.






Agneau de pré salé


Le conseil de l’expert métier U : N’oubliez pas que l’agneau se consomme légèrement rosé, alors pensez à ne pas trop le faire cuire et ne le laissez pas reposer dans un four chaud. La cuisson se poursuivra, et votre viande deviendra plus sèche.


 



         Le Kouign-Amann :


Il est riche, il est calorique, mais il est délicieux ! Spécialité bretonne issue de Douarnenez, kouign signifie « gâteau » ou « brioche » et amann, « beurre » en breton.


La base du kouign-amann : de la pâte à pain, recouverte d'un mélange de beurre et de sucre. Avec la chaleur, le mélange de beurre et de sucre fond, imprègne la pâte à pain et suinte à travers le feuilletage pour caraméliser, ce qui confère au kouign-amann une texture fondante à l'intérieur, et croustillante et caramélisée à l'extérieur.


Il aurait été inventé par hasard vers 1860 par un boulanger douarneniste, Yves-René Scordia à une période où la farine était rare mais le beurre abondant. Une découverte accidentelle qui nous permet de nous régaler aujourd’hui.



Kouign Amann



Le conseil de l’expert métier U : Le secret d’un bon kouign-amann ? Du beurre, du beurre et encore du beurre ! Et le mieux est de le prendre salé de préférence. Dégustez votre pâtisserie un peu tiède afin que ce ne soit pas trop lourd.


 


        La crêpe de blé noir ou de sarrasin :


Qui dit Bretagne dit bien évidemment galettes, et crêpes ! Crêpes oui, mais de blé noir, également connues sous le nom de crêpes ou galettes de sarrasin.


Il accompagne parfaitement vos garnitures salées. Jambon, fromage, lardons, saumon fumé, poulet, œufs… Le champ des possibles est immense, il ne vous reste plus qu’à choisir !



Crêpe de blé noir ou de sarrasin





        Le beurre salé / le caramel au beurre salé :


Quand on pense à la Bretagne, on pense certes aux crêpes, mais également au beurre salé !

Grande région productrice de lait, il était logique que le beurre y occupe une place importante. Et la naissance du beurre salé est issue du mariage de cette matière et du sel, utilisé à l’origine pour prolonger sa conservation.

Autre produit qui régale nos papilles en utilisant cet ingrédient phare de la Bretagne : le caramel au beurre salé. Qui aurait cru que le simple mélange de beurre demi-sel, de sucre et de crème donnerait un résultat si savoureux ?


Caramel au beurre salé



Ø      Le far breton :


Il figure parmi les pâtisseries françaises préférées. Créé au 18ème siècle, le far breton était initialement consommé lors de grandes célébrations religieuses ou familiales avant de se vulgariser. Si le far breton aux pruneaux est le plus connu et le plus consommé, il en existe des variantes au rhum ou encore aux raisins. Et vous, quel est votre préféré ?

Far breton