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Google va fournir 5.000 taxis autonomes à New York dès 2016 !

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Voiture Google autonome prototype 2015
Par Loïc CHENEVAS-PAULE|Ecrit pour TF1|2015-05-20T09:00:00.000Z, mis à jour 2015-05-20T16:02:01.000Z

Un accord a été signé entre Google et Bill de Blasio, le maire de New York, pour que 5.000 voitures autonomes soient mis en circulation dès 2016 dans les rues de la "Grosse Pomme" en lieu et place des célèbres taxis jaunes.

C'est ce qui s'appelle communément "avoir un appétit de Gargantua". Après avoir été autorisé à rouler avec sa voiture autonome sur les routes de Californie, Google vient de signer un accord avec Bill de Blasio, le maire de New York, pour que 5.000 de ses bolides soient mis en circulation dès 2016 dans les rues de la Grosse Pomme.

Vers la fin des "yellow-cabs" ?
Véritables icônes au sein de l'une des villes les plus populaires - et importantes - des Etats-Unis, les conducteurs des yellow-cabs (taxis jaunes) sont décidément sur une pente glissante. Déjà aux prises avec Uber, le célèbre service de véhicules de tourisme avec chauffeurs, ils vont désormais devoir lutter contre le phénomène de la voiture autonome. Celle que l'on surnomme la "Google Car" s'apprête en effet à franchir un nouveau cap avec 5.000 unités qui sillonneront les rues de new-yorkaises d'ici 2016, faisant chuter le nombre de taxis jaunes d'environ 13.000 à 7.000.

Si les effets négatifs sur l'emploi sont indéniables, cette arrivée de la voiture autonome de Google pose aussi des questions de sécurité dans une ville ultra-fréquentée. Qu'à cela ne tienne : le géant américain a enregistré un nombre très faible d'accidents lors de des phases de test sur son bolide et a également effectué de nouveaux aménagements sur sa mouture par rapport aux premiers prototypes.

Un tarif des courses moins élevé
Auparavant dénuée de tout équipement de conduite, cette petite citadine électrique à deux places est obligatoirement dotée d'un volant et de pédales pour permettre au passager de prendre le contrôle en cas de besoin. Par ailleurs, sa vitesse maximale reste cantonnée à 40 km/h, justifiant pleinement sa destination purement urbaine.

Histoire de rassurer les plus sceptiques, Google aurait prévu que ses voitures utiliseront son propre système de cartographie et que toutes les informations facilitant la vie quotidienne seront de la partie (trouver facilement l'adresse d'un restaurant, la banque la plus proche, etc). En parlant d'argent, le géant américain serait resté plus discret sur le système de paiement, même si les courses devraient être 20% moins chères pour les clients par rapport à celles d'un taxi classique.

Vous l'aurez donc compris : la voiture autonome semble bien partie pour définir les codes de l'automobile de demain. Reste à savoir si c'est réellement une bonne chose...

Le prototype de la voiture autonome Google le 28 mai 2014