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Bilan - F1 : Hamilton, une année à oublier

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Hamilton McLaren F1 GP Japon 2012
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2012-12-15T12:43:00.000Z, mis à jour 2012-12-15T16:13:28.000Z

Pour sa dernière saison sous les couleurs de McLaren, Lewis Hamilton, vainqueurs de quatre Grand Prix, espérait beaucoup mieux. La réussite lui a fait défaut.

Seulement quatrième au classement, le champion du monde 2008 n'a jamais été en mesure de lutter à armes égales pour la couronne mondiale en 2012.


Loin, très loin de Vettel au classement

Au classement final du championnat, le Britannique, avec 190 points, pointe à 91 longueurs de Sebastian Vettel. Un gouffre pour un prétendant déclaré au titre. Un gouffre au regard du talent reconnu par tous ses pairs qui n'a rien à envier à celui du pilote allemand. Pour sa dernière année chez McLaren, Lewis Hamilton aura donc joué de malchance. Une guigne qui n'aura cessé de le poursuivre tout au long des vingt Grand Prix de la saison : incidents mécaniques, accrochages, mauvaise gestion de son écurie. Le nombre de points laissé sur la route par le Londonien est tout bonnement hallucinant.


La poisse jusqu'au bout
Sa dernière sortie sur la piste d'Interlagos dessine un résumé cinglant de sa saison. Auteur de la pole, le pilote anglais est bouté hors de la course par Hülkenberg (Force India) alors que le succès s'offrait à lui. Précédemment dans le calendrier, il sera victime à plusieurs reprises d'autres incidents qu'il n'a pas provoqués comme en Allemagne, en Belgique ou encore lors du Grand Prix d'Europe à Barcelone. A Singapour (boîte de vitesse) et Abu Dhabi (pression d'essence), c'est la fiabilité de la McLaren qui vient mettre à mal sa nette domination en course et en qualifications.


"Un grand homme" dixit Whitmarsh
Conscient de laisser filer une perle rare, le patron de McLaren Martin Whitmarsh dit tout le bien de sa longue collaboration avec le Britannique. « C'est un grand homme et un super atout pour n'importe quelle écurie, donc oui, bien évidemment, je suis triste qu'il s'en aille, commentait-il à l'issue du Grand Prix du Brésil. Cela fait 15 ans que je le connais et nous avons partagé de grands moments ensemble. C'est émouvant pour nous tous, mais nous sommes une équipe forte et nous devons aller de l'avant.»


En rejoignant l'écurie Mercedes, Lewis Hamilton, ne peut tirer de plans sur la comète. Avec les limites actuelles de sa future monoplace, il s'attend à vivre une nouvelle saison difficile.