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Dakar 2015 - 7e étape : Terranova récidive, de Villiers se rapproche

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Par Guillaume HENAULT-MOREL|Ecrit pour TF1|2015-01-11T09:21:00.000Z, mis à jour 2015-01-11T09:24:38.000Z

L'Argentin Orlando Terranova a remporté la 7e étape du Dakar 2015. Le pilote Mini engrange sa troisième victoire dans cette édition et permet à son écurie de poursuivre son sans faute. Sixième de l'étape, le Sud-Africain Giniel de Villiers a récupéré du temps sur le leader Nasser Al-Attiyah et passé sous les dix minutes.

Cette journée de samedi était réservée aux autos et aux camions en attendant le passage des motos aujourd'hui. Une étape marathon, marquée par l'absence d'assistance à l'arrivée au niveau du désert de sable d'Uyuni. Un paysage extraordinaire mais des conditions de course difficiles avec un orage pendant le passage des autos. Pas suffisant pour contrarier Orlando Terranova.

Un, dos, tres Terranova
Il ne peut plus jouer le classement général depuis des problèmes mécaniques lors de la 4e étape mais il reste un sérieux candidat pour les victoires d'étape. Orlando Terranova, qui n'avait gagné qu'une seule spéciale dans sa carrière (en 2013), a déjà triplé cette performance à la moitié de cette édition. Samedi, il a une nouvelle fois prouvé la supériorité des Mini qui n'ont toujours pas lâché une étape à leurs adversaires. « C''était vraiment difficile, reconnaissait l'Argentin à l'issue de la spéciale. On s'améliore mais il faut travailler à ne pas commettre d'erreurs. Et l'an prochain on reviendra plus fort. »

De Villiers à moins de 10 minutes
Derrière les Mini, il s'affirme. Giniel de Villiers (Toyota) vise le classement général et cet objectif se matérialise encore un peu plus. Le Sud-Africain n'a terminé que sixième de l'étape mais il devance le leader du général Nasser Al-Attiyah. Trois minutes récupérées et un passage sous la barre symbolique des 10 minutes au classement. Un retour qui n'effraie pas pour autant le pilote qatari : « Je perds un peu de temps mais ce n'est pas un problème. Ce n'était pas l'étape qui était difficile, c'était l'altitude. J'ai dû m'arrêter trois fois pour vomir ! Et j'avais un mal de tête à chaque fois que nous prenions une bosse. » Un témoignage qui confirme les difficulté, même pour les premiers dans ces conditions délicates.

La 8e étape offre un spectacle inédit puisque les motos et quads emprunteront l'itinéraire entre Iquique et Uyuni alors que les autos feront le chemin inverse.