Dieselgate : Après Volkswagen et Renault, d’autres constructeurs bientôt visés par une enquête ?

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Par Julien PEREIRA|Ecrit pour TF1|2017-01-16T11:47:23.643Z, mis à jour 2017-01-16T11:55:45.774Z

Dans une interview accordée au Journal Du Dimanche, Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, a affirmé que d’autres constructeurs pourraient ciblés par une information judiciaire. Comme Renault la semaine dernière.

Le scandale du dieselgate est encore loin d’avoir révélé tous les secrets des constructeurs.


Volkswagen, Fiat Chrysler, Renault… la liste des constructeurs concernés par le dieselgate va-t-elle encore s’allonger ? Très certainement. Notamment parce que la batterie de tests réalisée sur une centaine de véhicules par des experts indépendants, sur demande de Ségolène Royal, a mis en exergue de nombreuses entorses aux normes anti-pollution.

« Aucune raison de penser que Renault a triché » ?

Dans un entretien réalisé par le JDD, la ministre de l’écologie a confirmé que des véhicules d’autres constructeurs n’ont pas passé « dans une mesure différente », ces tests avec succès. « Il pourrait donc y avoir d’autres enquêtes », a-t-elle lâché, sans préciser le nom des entreprises concernées. Comme pour Renault, officiellement visé par une information judiciaire depuis la semaine dernière, les investigations devront déterminer si les marques ont délibérément installé un logiciel truqueur pour passer les tests d’homologation, ou s’ils ont simplement joué avec « les failles du système. »

Triche ou filouterie ?

« Je n’ai aucune raison de penser que Renault a triché comme Volkswagen. C’est à l’enquête de déterminer si la firme française a utilisé un logiciel », a-t-elle également précisé.  La firme au Losange, elle, se défend tant bien que mal. « Les véhicules Renault ont tous et toujours été homologués conformément à la loi et aux réglementations. Ils sont conformes aux normes en vigueur [...] et ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution. », avait-elle lancé dans un communiqué.