Affaire Dieselgate : Que risque Renault ?

Affaire Dieselgate : Que risque Renault ?
Accusé de tromperie sur des moteurs diesel, le groupe automobile français Renault est au cœur de l’actualité cette semaine, autour de l’enquête judiciaire. Mais d’où cela part-il et qu’apprenons-nous ? Que risque le constructeur ?

Au centre d’


Qu’apprend-t-on ?

Concrètement, pas grand chose. Libération revient sur l’origine du Dieselgate” ayant touché Volkswagen" data-_target="">Dieselgate” ayant touché Volkswagen, la décision du gouvernement français de vérifier la fraude éventuelle sur les véhicules vendus dans l'Hexagone, les écarts d’émissions de gaz considérables entre théorie et réalité - le dioxyde de carbone est cité, mais il s’agit en réalité d’oxydes d’azote - ayant entraîné les soupçons de “dispositif frauduleux” et donc l’enquête en cours.

Tous ces faits ou déclarations ont déjà été publiés ces derniers mois et ne gonflent pas en soi le dossier. Le journal souligne cependant les menaces pesant sur le constructeur en cas de condamnation, la position fragile du PDG Carlos Ghosn n’ayant pas “de délégations de pouvoirs” ainsi que la non-provision de l’entreprise qui pourrait risquer “une amende 10% de son chiffres d’affaires annuel, soit 3,5 milliards d’euros” si elle se révélait coupable.

Pour rappel, Volkswagen avait révélé en septembre 2015 avoir fraudé sur plusieurs millions de voitures à moteur diesel dans le monde, entraînant rappels et sanction financières de plus de 20 milliards d'euros. Mitsubishi et Suzuki ont été aussi pénalisés au Japon et ont avoué des pratiques similaires, Fiat Chrysler Automobile est sous le coup d'une enquête en France et aux Etats-Unis et d'autres marques sont suspectées, comme Citroën avec son C4 Cactus.

Affaire à suivre donc. Ci-dessous, notre Plein Phare de mars 2016 "Faut-il encore acheter des voitures diesel ?" :


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