Son enfance, la concurrence, le talent… : Hamilton s’est livré dans Quotidien !

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Par Julien PEREIRA|Ecrit pour TF1|2017-01-23T17:43:05.142Z, mis à jour 2017-01-23T17:51:11.168Z

Vendredi, dans l’émission Quotidien animée par Yann Barthès, Lewis Hamilton a donné sa vision du monde de la Formule 1, et donné une idée des efforts à fournir pour arriver au plus haut niveau.

Le Britannique était l’invité de Yann Barthès dans l’émission Quotidien vendredi 20 janvier 2017.


Lewis Hamilton n’est pas un pilote comme tous les autres. Par sa personnalité, son attrait pour la mode et ses liens avec des célébrités planétaires, le triple couronné s’est bâti une image qui dépasse le monde de la Formule 1. Le leader de Mercedes en est bien conscient. Mais il n’a pas oublié, non plus, les galères qu’il a traversées lorsqu’il était plus jeune.

Difficultés financières

« Pour accéder à la Formule 1, il faut débourser énormément d’argent. Mon père a dû hypothéquer la maison familiale 3 ou 4 fois pour que je puisse faire du karting. Ce milieu est très différent de tous les autres sports. Il ne suffit pas d’acheter un ballon et de jouer au football », a-t-il confié.  Dans ces difficultés, le triple champion du monde a puisé l’envie d’être le meilleur : « Je suis parti de rien. J’avais vraiment très peu d’argent à mes débuts. J’ai toujours eu cet appétit, depuis tout petit, de gagner contre des gens qui étaient plus riches que moi ».


Lewis Hamilton Mercedes F1 GP Brésil 2016

L'essence de la course

Selon lui, cette envie constitue l’essence même de la course, puisqu’elle est dépourvue de tous les autres intérêts qui englobent le championnat du monde de Formule 1. « De nos jours, c’est vraiment très difficile. Il y a beaucoup de très jeunes talents qui sont vraiment déterminés et passionnés. Il faut voir à quel point ils sont prêts à faire des sacrifices. Mais voir les garçons d’à peine 10 ans se battre en karting est peut-être plus intéressant que la Formule 1. Parce que ces enfants-là n’ont aucune peur, aucune crainte. »

La concurrence, mieux que la vitesse

Et, contrairement à ce que l’on pouvait imaginer, le prodige de Stevenage n’a pas de véritable attrait pour la vitesse. « Ce n’est pas ce qui m’anime. On m’en parle souvent. Mais moi, j’ai toujours envie de gagner. La concurrence m’importe plus. Depuis tout petit, je veux être meilleur que les autres. C’est ce challenge-là qui me plaît. Cette saison, je vais avoir un nouveau coéquipier, une nouvelle voiture. C’est un nouveau défi que se présente à moi et j’adore ça », a-t-il lâché. De quoi expliquer, peut-être, l’intensité de la rivalité qui opposé l’Anglais à son coéquipier retraité, Nico Rosberg, alors qu’ils étaient autrefois les meilleurs amis du monde. Valtteri Bottas, fraîchement recruté pour remplacer l’Allemand, est prévenu.