Dans l'actualité récente

F1 2013 : Charles Pic découvre Caterham et le KERS

Voir le site Automoto

F1 Essais Jerez - 7 février 2013 - Pic Caterham
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2013-02-10T17:50:00.000Z, mis à jour 2013-02-10T17:59:44.000Z

Charles Pic est heureux d'avoir découvert la CT03 de Caterham, sa nouvelle équipe, aux essais de Jerez. Privé du KERS chez Marussia, il a même pu essayer la technologie basée sur la récupération de l'énergie cinétique.

Charles Pic est revenu sur ses premiers coups de volant chez Caterham, à l'occasion des essais hivernaux de Jerez.

Le KERS, une première
En 2012, la Marussia que pilotait Charles Pic n'était pas équipée du KERS (le système de récupération de l'énergie cinétique). En atterrissant chez Caterham, il peut enfin profiter de cette technologie indispensable pour être plus performant, « L'an dernier, nous n'avions pas le KERS, et oui, c'est très différent. C'est un nouvel élément, et son utilisation est assez sympa à vrai dire. Il vous faut apprendre comment l'utiliser et comment recharger ses batteries, car le KERS sollicite les freins arrières, ce qui peut causer des blocages de roue. » commente le Français, en plein baptême.

109 tours couverts vendredi
Vendredi, pour sa deuxième journée d'essai, Charles Pic n'a pas fait semblant au volant de sa CT03. En plein apprentissage au sein de sa nouvelle écurie, il a couvert 109 tours pour signer le dixième temps (1:21.105). « Ce fut une bonne journée ! 109 tours exactement, c'est un bon moyen de finir ce premier test de l'année. » explique-t-il, tout heureux de retourner sur la piste après les longs mois de pause. D'ailleurs, il se voit déjà à Barcelone, « Nous avons récolté des informations très utiles pour poursuivre le travail et nous avons découvert quelques options intéressantes à étudier lors des prochains essais à Barcelone. »
Objectif ? Battre Marussia
En 2012, Caterham a une nouvelle fois battu Marussia, ce qui, sur le papier, permettrait à Pic de revoir ses ambitions à la hausse, « Cela reste deux jeunes écuries qui font leur possible pour progresser. Il est évident qu'il y a certaines différences entre elles, et nous verrons en Australie qui est la meilleure. » indique Charles Pic, qui a donné rendez-vous à son ancienne équipe dès l'ouverture de la saison, en mars. Il souhaite la battre à la régulière, mais n'oubliera jamais tout ce qu'elle a fait pour lui lors de son baptême du feu.
Petit à petit, Charles Pic grandit.