F1 2014 : Alonso ne mise pas sur une victoire à Bahreïn

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Fernando Alonso (Ferrari) lors de la conférence du GP F1 d'Australie le 13 mars 2014
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2014-04-03T09:00:00.000Z, mis à jour 2014-04-03T09:00:00.000Z

Fernando Alonso ne se fait pas d'illusions : sa F14 T est encore trop juste pour lui offrir une victoire cette semaine à Bahreïn. S'il estime que des progrès sont là, ce n'est pas suffisant pour combler le retard sur Mercedes.

"Ce sera encore très dur"
Depuis l’ouverture de la saison, Fernando Alonso limite les dégâts avec ses deux quatrièmes places obtenues au volant d’une Ferrari accusant un gros retard sur la Mercedes voire même sur Red Bull si l’on s’en tient aux événements survenus en Malaisie. L’Espagnol s’attend-il à du mieux pour Bahreïn ? Hélas, le double Champion du Monde estime que la victoire sera encore hors de portée à Sakhir. Pour voir la Scuderia aux avants-postes, il va donc falloir prendre son mal en patience. "Ce sera encore très dur, mais, quelque part, nous sommes parvenus à accrocher le top 5, ce qui nous donne de bons points compte tenu de notre performance."

Une semaine, ce n’est pas suffisant
Si Alonso est pessimiste, c’est à cause du calendrier rapproché entre la Malaisie et Bahreïn, un calendrier défavorable à un développement significatif de la monoplace. "Pour Bahreïn, je ne pense pas qu’il y aura de gros changements. Bien sûr, nous sommes déjà sur la piste quelques jours après la précédente course, la voiture sera donc plus ou moins la même." Selon lui, dimanche, le vainqueur sera celui qui possèdera la meilleure vitesse de pointe, "Les caractéristiques de la piste sont différentes. Avec les longues lignes droites, la voiture la plus compétitive sera celle avec la meilleure vitesse de pointe."

Un peu d’optimisme quand même
Fernando Alonso est peut-être négatif sur ses chances de succès à court terme, mais il estime que la Ferrari a fait de gros progrès entre l’Australie et la Malaisie, réduisant son retard sur Mercedes. "Nous sommes un peu plus rapide par rapport à Melbourne. Il est vrai que nous avons terminé à 35 secondes de Rosberg, mais il y a eu une safety car. Sans cette safety car, nous aurions peut-être été à 1 minute. Là, nous sommes à 35 secondes, c’est toujours insuffisant et nous devons faire mieux." Que le fans de Ferrari se rassurent, personne ne lâchera rien à Maranello.