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F1 - Bilan - Vergne : " J'ai appris un tas de choses sur le monde de la F1 "

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F1 GP Brésil 2012 Vergne
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2012-12-02T17:46:00.000Z, mis à jour 2012-12-02T18:05:50.000Z

Avec quatre places de huitième en course et une 17e place au classement final, le néophyte Jean-Eric Vergne, au volant d'une faible Toro Rosso, a connu des hauts et des bas lors de sa première expérience dans le monde la Formule 1.

Constant et souvent à l'aise en course, Jean-Eric Vergne, 22 ans, a globalement rempli ses objectifs pour cette saison 2012.


"C'était une bonne première saison"

Jean-Eric Vergne aura donc beaucoup appris en 2012. Au volant d'une monoplace très limitée en performance et avec des stratégies de course qui ne lui ont pas toujours souri, le Français a su sortir son épingle du jeu comme en Malaisie où il devint le plus jeune français à inscrire des points en championnat. Une performance qu'il réitèrera à trois reprises durant la saison (Belgique, Corée du Sud et Brésil). « Pour une première année en F1, et sachant que nous n'avions pas non plus la meilleure voiture au monde, j'apprécie ces résultats à leur juste valeur. Bien sûr, on aurait pu mieux faire et j'attends mieux de moi pour l'an prochain, mais globalement je pense que c'était une bonne première saison. »


Il termine devant son coéquipier

Avec seize points au compteur, soit six de plus que son coéquipier Daniel Ricciardo, ses résultats sont d'autant plus appréciables que le Français a souvent pêché dans l'exercice du tour lancé, son seul point noir. Dominé à quinze reprises sur vingt séances de qualifications par son coéquipier (sa meilleure qualif' fut une 11e place), il sait devoir devenir plus complet pour voir son expérience se prolonger sur le long terme au sein du gotha des pilotes de F1.


"La saison a été intense"

« Au final, c'était une année d'apprentissage et les points ne sont pas l'essentiel, assure « JEV ». Le plus important est d'avoir appris un tas de choses sur le monde de la F1. Bien sûr, j'ai beaucoup appris sur le pilotage, le travail avec l'équipe. Tout cela a été assez intense, tout particulièrement quand les résultats ne suivaient pas et qu'on avait l'impression de stagner. Mais j'ai surtout appris à me conduire en pilote de F1, tant dans la voiture qu'en dehors. Le pilotage est évidemment la part la plus importante du métier, mais ce ne serait rien sans le travail avec les ingénieurs.»


Le Français a désormais une nouvelle saison devant lui pour convaincre la firme autrichienne Red Bull de l'engager en 2014 en lieu et place de Mark Webber.