F1 : Ecclestone veut des V8 2,2 litres de 1000 chevaux

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Moteur Renault Energy F1 V6 2014
Par Stéphanie OLIVERO|Ecrit pour TF1|2015-02-07T12:43:00.000Z, mis à jour 2015-02-07T12:47:44.000Z

Bernie Ecclestone souhaiterait voir introduire des moteurs V8 2,2 litres de 1000 chevaux en Formule 1 à l'horizon 2017. Le patron de la Formula One Management a défendu ce projet lors d'une réunion organisée ce jeudi à Paris en présence de tout le groupe stratégique mais l'idée semble avoir du mal à passer.

Le groupe stratégique de la Formule 1 était réuni, ce jeudi à Paris, pour discuter de l'avenir des moteurs. Décisionnaires de la FIA, équipes... tous ont émis leurs idées afin de rendre la discipline plus attractive et le patron de FOM s'est prononcé en faveur des moteurs V8 2,2 litres turbo de 1000 chevaux : des blocs qu'il voudrait voir introduire en 2017 mais l'affaire ne semble pas bien engagée.

Une réduction des coûts et plus de spectacle
Cette idée avait déjà été suggérée par la Scuderia Ferrari un mois plus tôt afin de réduire les dépenses de moitié, comme le rapporte nos confrères de tomorrownewsf1 : en effet, d'après l'écurie italienne, l'adoption d'un tel moteur aurait un coût situé entre 10 et 12 millions d'euros par an. Mais tous n'adhérent pas à cette proposition à commencer par la FIA, qui s'est démenée pour imposer l'actuel V6 1,6 litres turbo hybride. Le team Mercedes est également contre ce projet puisque la motorisation actuelle leur réussit assez bien. Renault Sport et Honda se montrent quant à eux beaucoup plus ouverts vis-à-vis de ces changements et pour cause ! Ces derniers jugent la réglementation 2014 trop restrictive. Sans oublier ces constructeurs comme BMW, Cosworth ou Toyota, qui pourraient être tentés de revenir en Formule 1 si le V8 2,2 litres était de nouveau autorisé... un moteur qu'ils connaissent déjà.
Mais cette piste du moteur V8 2,2 litres semblent pour le moment écarté ; une modification technique doit être approuvée trois ans avant sa mise en application ce qui implique un report, en cas bien sur de consensus. Affaire à suivre.