F1 - GP d'Abu Dhabi 2016 : auteur de la pole, Hamilton a "les réglages parfaits"

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Lewis Hamilton (Mercedes) - GP d'Abu Dhabi 2016
Par Loïc CHENEVAS-PAULE|Ecrit pour TF1|2016-11-26T14:59:52.221Z, mis à jour 2016-11-26T15:09:25.619Z

Accusant un retard de 12 points sur son partenaire Nico Rosberg, actuel leader du Mondial, Lewis Hamilton (Mercedes) a signé la pole position à Abu Dhabi et compte bien se battre jusqu'au bout pour décrocher le Graal.

Il ne lui reste plus qu'à transformer l'essai, histoire de ne pas avoir le moindre regret. Auteur d'une pole position remarquable à Abu Dhabi, théâtre du 21e Grand Prix de la saison 2016 de Formule 1, Lewis Hamilton (Mercedes) a mis toutes les cartes de son côté pour tenter de renverser la situation face à son partenaire de garage, Nico Rosberg, qui dispose d'un matelas de 12 points d'avance avant le coup d'envoi de l'ultime course de l'année.

Le garage de Lewis Hamilton


Hamilton pense à Senna

« Je n'arrive pas à croire que ça en fait 61 ! Il en reste quatre pour essayer de rattraper Ayrton (Senna) », a d'abord commenté le héros du jour en conférence de presse. « C'est un très bon week-end et ça fait bizarre car c'est le dernier avec cette voiture qui est vraiment incroyable », a-t-il poursuivi, conscient que rien ne garantit à l'avenir qu'il retrouvera une monoplace aussi performance. « Je n'en ai même pas la certitude ! C'est un vrai privilège d'avoir pu piloter cette voiture. J'ai les réglages parfaits, mes ingénieurs ont fait un excellent travail, mes mécaniciens aussi. Cette 61e pole, c'est pour eux. C'est la position parfaite pour demain ».


Rosberg venu « pour gagner »

Moins enthousiaste que son équipier et rival pour le titre, Nico Rosberg a reconnu qu'il n'était « pas aux anges ». La raison ? « Je suis venu pour faire la pole et gagner la course (…) Lewis a fait du très bon travail et a été quelques dixièmes plus rapide. Ce n'était pas possible pour moi de faire ce chrono, même si j'ai tout donné. Je suis sûr qu'il y aura des opportunités dimanche et je vais tout donner. Il y a toujours de la tension en qualifications. Mais ça, c'est super parce que nous sommes à la limite. Concernant mes sensations, j'étais assez satisfait, elles s'amélioraient constamment et j'ai fait un bon tour en Q3. Mais cela n'a pas suffi ».


Beau compétiteur depuis plusieurs mois et une fin de saison 2015 réussie, l'actuel leader du Mondial sait qu'une seconde place lui suffit largement pour enfin décrocher le Graal. Mais Rosberg le sait : une victoire serait un excellent moyen de faire taire ses détracteurs qui voient en lui un futur champion sans panache.

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