F1 - GP Japon 2016 : Bianchi, Red Bull, Rosberg... les 5 infos à retenir

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Nico Rosberg (Mercedes)
Par Xavier BEAL|Ecrit pour TF1|2016-10-06T13:45:57.951Z, mis à jour 2016-10-06T14:09:21.124Z

Dimanche 9 octobre, le circuit de Suzuka accueillera le Grand Prix du Japon. Et voici les cinq principales informations qu'il faut retenir avant cette course, entre Hamilton en quête de revanche et Red Bull en forme.

C'est ce dimanche 9 octobre, à 7h00 du matin heure française, que se déroulera le Grand Prix du Japon, 17e des 21 manches de la saison 2016. Et voici tout ce qu'il faut savoir avant ce GP.

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1. Le rêve de Rosberg

C'est en leader du championnat du monde que Nico Rosberg arrive au Japon. Le pilote allemand possède en effet 23 points d'avance sur son coéquipier, Lewis Hamilton.

Mais pour Nico Rosberg, il est hors de question de commencer à calculer et de calquer sa course sur celle d'Hamilton. Son objectif à Suzuka est d'ailleurs de remporter pour la première fois de sa carrière le GP du Japon : "Je ne pense pas aux points depuis le début de la saison et je ne vais pas commencer maintenant. Je suis ici pour gagner des courses et c’est l’objectif à chaque fois. Suzuka est la prochaine opportunité et j’adorerais me tenir sur la plus haute marche du podium là-bas. C’est l’un des circuits authentiquement formidables, classiques, où toutes les légendes ont gagné, donc ce serait un honneur d’ajouter mon nom à ce palmarès. Mais je pense que j’ai montré cette saison que j’ai appris beaucoup de ces deux dernières années, donc je suis confiant de réussir ce défi", a-t-il déclaré.

A titre de comparaison, Lewis Hamilton a remporté trois GP du Japon, dont les deux dernières éditions

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2. Red Bull plus fort au Japon qu'en Malaisie ?

Après son doublé en Malaisie, l'écurie Red Bull espère bien récidiver à Suzuka. Et selon le directeur de l'équipe autrichienne, Christian Horner, Suzuka est un tracé qui convient mieux à ses monoplaces que celui de Sepang : "Nous sommes impatients d'être à Suzuka. Ça devrait être un circuit qui appuie un peu plus sur nos qualités que la Malaisie. Le week-end dernier, nous avons vu notre voiture très compétitive dans le deuxième secteur, alors nous sommes impatients de voir ça dans le premier secteur et, potentiellement, le deuxième à Suzuka. C'est un formidable circuit, un vrai circuit de pilotes, et j'espère que nous pourrons vivre un autre week-end solide."

En attendant les premiers essais, Daniel Ricciardo et Max Verstappen en mode tuning japonais dans les rues de Tokyo :


3. Un moteur amélioré pour Alonso

Pour l'écurie McLaren, ce GP au Japon est un moment crucial puisque son motoriste, Honda, évolue à domicile (le circuit appartient au constructeur nippon). Alors pour briller à domicile, Honda va permettre à Fernando Alonso d'utiliser la dernière version de son moteur. Il faut dire que la saison dernière, Alonso avait critiqué le motoriste japonais pendant la course de Suzuka, qualifiant le bloc nippon de "moteur de GP2"...

Le pilote espagnol a déjà pu tester la nouvelle mouture du bloc Honda lors des Essais Libres 3 du GP de Malaisie. Honda ayant jugé ces évolutions satisfaisantes (moteur plus léger avec des échappements revus pour améliorer son efficacité), Fernando Alonso pourra s'en servir tout au long du week-end. En revanche, son coéquipier Jenson Button conservera l'ancienne spécification.


4. Ocon satisfait de son nouveau baquet

Lors de ses premières courses avec l'écurie Manor, Esteban Ocon était handicapé par... sa taille. En effet, le pilote français est l'un des plus grands du plateau et ses jambes touchaient son volant ! Manor a ainsi retravaillé la position de son pilote dans le cockpit de la MRT05 afin qu'il puisse conduire sans aucune gêne. Et c'est à l'occasion du GP de Malaisie qu'Esteban Ocon a pu tester son nouveau cockpit. Verdict ? Le Français est ravi et va de nouveau l'utiliser à Suzuka : "Je suis mieux assis, j'ai une meilleure position. L'équipe a fait un super travail avec ça. Nous avons atteint la limite mais maintenant, c'est bien mieux, et je suis plus à l'aise dans la voiture. Ça semble juste plus facile pour les courses physiques comme la Malaisie. C'était important que ce soit correct."

"C'est du confort mais aussi je n'ai pas de problème avec le volant. Avant, il touchait mes jambes et maintenant ce n'est plus un problème. Ça n'interfère pas, donc ça fait sens. Quand vous avez besoin de ressentir la voiture proprement, sans rien, c'est plus simple", a-t-il ajouté.

En tous cas, s'il s'intègre bien dans sa monoplace, il le fait aussi facilement parmi la communauté de fans : 


5. Jules Bianchi, déjà deux ans...

Ce Grand Prix du Japon sera également l'occasion de rendre hommage à Jules Bianchi. En effet, c'est à Suzuka, le 5 octobre 2014, il y a pratiquement deux ans jour pour jour, que le pilote français était victime d'un terrible accident. Un accident qui plongeait le pilote dans le coma avant de le voir décéder des suites de ses blessures le 17 juillet 2015, à l'âge de 25 ans.

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