F1 - GP du Japon 2016 : Rosberg avait déjà signé la pole en 2014 et 2015, sans gagner à l’arrivée

Voir le site Automoto

Nico Rosberg (Mercedes)
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2016-10-08T13:02:30.732Z, mis à jour 2016-10-08T13:57:30.588Z

Nico Rosberg a signé les trois dernières pole à Suzuka. Pourtant, il ne s'est jamais imposé le dimanche. Va-t-il mettre fin à la malédiction demain ?

Comme en 2014 et en 2015, Nico Rosberg a signé la pole position à Suzuka, la 30ème de sa carrière. Une troisième belle performance de rang, en espérant qu’elle se convertisse en victoire le dimanche, ce qui n'est pas encore arrivé.


La pole en 2014, la pole en 2015

Nico Rosberg s’élancera donc de la première place dimanche, à l’extinction des feux. C’était déjà le cas en 2014 et 2015 pour un même échec au drapeau à damiers : une victoire qui lui échappe au profit de Lewis Hamilton. Il entend bien conjurer le sort cette année, en évitant la règle du « jamais deux sans trois ». Jamais deux sans trois pole et jamais deux sans trois succès de son coéquipier ?


« J’ai un bon ressenti »

Dominateur lors des essais libres, Nico Rosberg a validé son avantage en étant le meilleur lors de la Q3, malgré une marge infime sur Lewis Hamilton. Il se sent bien dans sa monoplace, « J’ai un bon ressenti pour ce week-end, je suis à l’aise dans la voiture. Cela m’a donné de la confiance pour pousser à la fin de la Q3 et chiper la pole à Lewis. Suzuka est un circuit très difficile à cause de la variété de ses virages, rendant complexes les réglages de la voiture. C’est bien de partir P1, mais comme nous le savons, ce n’est pas la chose la plus importante cette année car il faut prendre un bon départ et choisir la bonne stratégie. Lewis va pousser fort, tout comme les Ferrari et les Red Bull. Il est clair que ces deux écuries sont fortes avec le plein d’essence. Ce sera une course excitante devant les fans incroyables de Suzuka. Je suis pressé ! »


Attention au départ

Lewis Hamilton n’était naturellement pas aussi ravi que l’Allemand après les qualifications, même s’il apprécie avoir réduit l’écart par rapport à vendredi et samedi matin. Il se méfie, de son côté, de la météo, « Le week-end n’a pas été aussi simple. J’avais choisi un set-up pour la voiture et j’ai dû revenir en arrière lors des qualifications, et je me sentais comme dans un No Man’s Land avant la Q1. Ceci étant, je suis content d’en être revenu et d’être si proche. Bien sûr, partir de la pole est toujours mieux mais espérons que le travail que nous avons effectué sur les départs sera payant. Il est également difficile de prédire la météo mais je ferai de mon mieux demain. » Rendez-vous au premier virage, comme toujours