F1 - Grand Prix de Belgique 2016 : Ocon n'a (déjà) pas le droit à l'erreur

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Esteban Ocon (Manor Racing) F1
Par Loïc CHENEVAS-PAULE|Ecrit pour TF1|2016-08-28T07:16:16.237Z, mis à jour 2016-08-28T07:16:17.117Z

Pour son premier week-end de GP en Formule 1, le Français Esteban Ocon se montre solide mais il devra être encore un peu plus rapide pour ne pas être éclipsé par son partenaire chez Manor, l'Allemand Pascal Wehrlein.

Treizième manche de la saison 2016 de Formule 1, le Grand Prix de Belgique est l'un des plus attendus de la saison par son tracé fabuleux mais aussi parce qu'il est synonyme de rentrée des classes pour les pilotes et écuries. Et, déjà, les enjeux de la course de ce dimanche sont nombreux.

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Ocon n'a pas le temps devant lui

Il espérait atteindre la Q2 et être plus proche de son équipier Pascal Wehrlein. Finalement, Esteban Ocon partira 17e ce dimanche pour son premier Grand Prix dans la catégorie reine du sport automobile. Lucide, le Français « pense que c'est toujours difficile quand on évolue au haut niveau. Arriver en milieu de saison n'est pas normal et c'est normal que les différence se fassent. Ca ira avec le temps ». Mais ce n'est pas un secret : la F1 est un monde impitoyable qui ne laisse pas beaucoup de temps aux nouveaux pilotes pour faire leurs preuves. Le natif d’Évreux sait donc ce qu'il lui reste à faire : continuer à ne pas faire d'erreur comme c'est le cas du début du week-end mais se lâcher un peu plus pour se rapprocher de son partenaire chez Manor.


Rosberg pour (enfin) recoller ? 

L'un a réussi un sacré tour de force pour s'emparer de la pole, l'autre sait qu'il devra quoi qu'il arrive limiter les dégâts au championnat car il s'élancera en queue de peloton. En ce week-end de rentrée des classes pour la F1, Nico Rosberg et Lewis Hamilton ont connu des fortunes diverses. L'Allemand n'a rencontré aucun problème majeur mais, de son propre aveu, n'avait « pas le rythme sur un tour » lors des essais. Cela ne l'a pas empêché de signer le meilleur temps des qualifications pour la 28e fois de sa carrière et de disposer d'une excellente opportunité de recoller au classement. Car derrière, son équipier britannique, pénalisé de 55 places pour avoir changé plusieurs composants de son moteur, devra sortir le grand jeu pour remonter vers le haut de la hiérarchie. Pour l'heure, 19 points séparent les deux hommes au Mondial. Nul doute que la donne sera différente à l'arrivée.

Les éternelles promesses de Ferrari

Désormais deuxième force du plateau devant Ferrari, Red Bull a manqué la pole position d'un dixième. Max Verstappen, encore lui, a donné des sueurs froides à la Flèche d'Argent n°6 alors que Daniel Ricciardo, son coéquipier, n'est que 5e. Mais l'Australien, brillant vainqueur en 2014, a choisi une stratégie pneumatique afin de lui permettre de faire un premier relai plus long. Du côte des Rouges, la déception était de mise pour Kimi Räïkkönen, le Finlandais estimant pouvoir partir 1er sans une erreur dans sa première tentative. Mais le champion du monde 2007 pense que la victoire est jouable, à l'instar de Sebastian Vettel, 4e. Mais attention : le team de Maranello est passé maître dans l'art de ne pas concrétiser ses promesses du samedi lorsque les points sont en jeu le dimanche...