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F1 Grand Prix de Corée : Vergne se voit en F1 en 2012

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F1 GP Corée 2011 Essai Vergne
Par Cyril LACARRIERE|Ecrit pour TF1|2011-10-15T11:20:00.000Z, mis à jour 2011-10-16T06:40:04.000Z

Jean-Eric Vergne affirme qu'il sera dans le baquet d'une Toro Rosso l'année prochaine. Il n'y a plus de pilote français en Formule 1 depuis Romain Grosjean en 2009.

Après sa séance d'essais vendredi sur le circuit de Yeongam, Jean-Eric Vergne prédit qu'il sera au volant d'une F1 la saison prochaine.

Deuxième du championnat de Formule Renault 3.5, Jean-Eric Vergne est maintenant prêt pour passer dans la catégorie reine : «Je m'envisage dans l'une des Toro Rosso l'an prochain. J'espère être définitivement dans le baquet l'an prochain pour faire les courses, pas seulement rouler le vendredi. Il me reste à faire le boulot correctement, à être rapide, et après Red Bull fera ce qu'il faut pour que je sois en F1. Par rapport à d'autres, qui peuvent bien bosser sans forcément y arriver, je sais que si je suis bon, j'aurai de fortes chances d'y être.» Des mots qui en disent long sur la confiance du pilote français, indéniablement aidé par Red Bull, dont il est un des purs produits à l'instar de Sebastian Vettel avant lui.


Si Vergne semble avoir une longueur d'avance sur ses compatriotes, ils sont deux autres à pouvoir prétendre à un baquet l'année prochaine. Romain Grosjean, champion de GP2. Malgré son expérience décevante avec Renault en 2009, il espère avoir une nouvelle chance, probablement avec Lotus Renault GP qui le suite de près. Le deuxième c'est Jules Bianchi. Troisième du championnat de GP2 et pilote essayeur pour Ferrari, il peut trouver une place dans une écurie de deuxième ou troisième classe.


Vainqueur du Grand Prix de Monaco en GP2, il est certainement moins connu que les autres pilotes français. Il n'a pas encore de pied en F1 et n'est pas affilié à une écurie du circuit. Il lui sera donc difficile de faire partie du plateau en 2012, mais Charles Pic, protégé d'Olivier Panis, peut rêver à une surprise. La Formule 1 suit souvent des logiques plus économiques que sportives.